Découvrez mes voyages, mes poèmes .........
Bienvenue à tous les amateurs de voyages et/ou de poèmes.
J'habite en Belgique (Wallonie).
J’espère que mes poèmes vous plairont en général et souhaite qu’ils vous apportent beaucoup de rêves et de réalités de la vie; ils sont tous de ma plume.
J'aime aussi les voyages et de fil en aiguille, je vous présente ceux de mes meilleurs souvenirs. Tous les voyages suivis d'une année ont été réalisés et une table des matières est à votre disposition à droite de votre écran. Vous pouvez aussi, de droite à gauche, apprécier dictons et citations relatifs à la poésie ou aux voyages.
Bonne lecture et bon voyage à tous au pays de l'écriture et merci d'avance de votre appréciation.
«La plume est la langue de l’âme».
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CARNAVAL ENCHANTEUR DANS LA SERENISSIME Au cœur de son décor prestigieux, Venise se devait d'accueillir le plus beau carnaval du monde. Alors que tous les amateurs de carnavals frétillent d'impatience, il en est un à épingler pour son esthétisme particulier : celui de Venise. Il a lieu durant la dizaine de jours qui précèdent le mercredi des Centres et se déroulera donc, cette année, du samedi 6 février au mardi gras 16 février. Son origine remonte au Moyen Âge. Le premier doge à l'autoriser le fit au XIe siècle. A l'époque, il s'agissait d'une suite de fêtes populaires plutôt mal fréquentées. Après quelques interdictions et réapparitions, elles se sont élargies par des bals et des festivités sur les « campi », ces fameuses placettes de Venise. Mais à l'époque, ni masques, ni déguisements, seulement des combats et des jeux plutôt violents : des jets d'œufs, des joutes ... Plus tard, théâtre de rues, concerts divers et pantomimes se sont invités à la fête. Bref, le carnaval d'alors n'avait rien à voir avec ce qu'il est aujourd'hui !
Tous égaux, tout permis Au XVIe siècle, le carnaval a vu l'arrivée du masque. Peu importe leur condition sociale, les Vénitiens enfilaient une longue cape noire, le « tabarro », portaient le tricorne ainsi que l'énigmatique masque vénitien, la « bauta ». Tous devenaient alors égaux et tout leur était permis. Seulement plus tard, les costumes ont évolué, s'inspirant des tenues de la commedia dell'arte avec ses joyeux représentants : Colombine, Arlequin, Pantaleone, Scaramouche ... En ces périodes de festivités hivernales, Venise mariait séduction, raffinement, plaisir de vivre et intrigues. Bientôt, le XVIIe siècle connut des sommets en termes d'amusement. A tel point que ceux-ci perduraient longtemps après le carnaval et certains Vénitiens prenaient l'habitude de porter un masque toute l'année ...
Comme si le décor de cette ville merveilleuse convenait à une telle coutume. Il est vrai qu'avec ses labyrinthes d'eau et ses passages secrets, ses nuits brumeuses nimbées de mystère, son Conseil des dix et sa justice expéditive, sa sinistre prison des plombs et son pont des Soupirs, le climat était propice au secret. La ville devint ainsi le théâtre permanent de toutes sortes de complots et trafics, intrigues, passions amoureuses et commerces illicites. En 1797, sous Napoléon, le carnaval fut interdit, avant d'être réhabilité par les Autrichiens. Mais il ne connut plus le même engouement et finalement disparut jusqu'à la fin des années 1970, quand quelques artistes et passionnés décidèrent de relancer cette merveilleuse tradition qui sied si bien à la Sérénissime ... Flambée des prix Aujourd'hui, on vient ud monde entier pour assister, ou mieux, participer costumé, à cette fête de l'élégance et du rêve. Les prix de l'hôtellerie, déjà chers, flambent littéralement. Les foules se pressent et arpentent les ruelles et les canaux. Ici, ni confettis, ni chars ou accoutrements loufoques et fanfares. A Venise, on ne se déguise pas, on se costume ! Chacun peut se vêtir comme il le souhaite et rivaliser d'élégance et de raffinement. Mais les thèmes doivent être historiques ou créatifs. Résultat : d'incroyables créations à admirer à chaque détour de la place Saint-Marc, sous les arcades de la basilique, d'un « campo » à l'autre, le long du Grand Canal, sur les gondoles, dans les hôtels ou les palais. Le thème général de 2010 est « Sensations, six sens pour six quartiers ». Ainsi Cannaregio sera dédié au goût, Santa Croce à l'odorat, Dorsoduro à l'ouïe, San Polo à la vue, Castello au toucher et San Marco, à la pensée. Moments magiques en perspective !
Voir aussi mon blog: http://josiane60.skynetblogs.be
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