23.04.2011
* LES CHATEAUX SUR LA MEUSE
A vous la vie de château, sur la Meuse
Notre bon vieux fleuve wallon est parsemé de superbes perles aristocratiques qui méritent le détour.

la Meuse
Les trois provinces de Namur, Liège et Limbourg se sont associées, ainsi que celle du Sud-Limbourg hollandais, pour mettre en valeur et répertorier plus de quatre-vingts châteaux visitables répartis le long de la Meuse.
Si certains d’entre eux sont situés au bord du fleuve, la plupart se trouvent à un maximum de 25 km de ses rives (à vol d’oiseau). Cette excellente idée a vu le jour en 2003 et n’a eu de cesse de mettre en valeur ce magnifique patrimoine de proximité, question de promouvoir dans une perspective transfrontalière et touristique, tous les châteaux de la vallée mosane, un peu comme les châteaux de la Loire …
Ruines et citadelles
Car tout au long de notre bonne vieille Meuse brille un riche collier de joyaux déclinés sous toutes les formes : forts de défense, bourgs médiévaux en ruines, demeures aristocratiques, manoirs, bastions et citadelles diverses. Ils présentent une belle panoplie architecturale de tous les styles. Certains sont encore hantés par le cliquetis des armes et des batailles de jadis, d’autres par la musique des soirées aristocratiques ou la rumeur des chasses à courre.
Certains proposent un musée, d’autres des spectacles son et lumière, des concerts, du théâtre, des activités scolaires et culturelles, des marchés du terroir ...

citadelle de Dinant
Certains sont devenus hôtels ou chambres d’hôtes, parfois avec restaurants ou salles d’accueil pour mariages et réceptions.
Chaque édifice a sa personnalité, liée à l’Histoire, au temps qui passe et à ses propriétaires, qu’ils fussent aristocrates ou capitaines d’industrie, voire riches propriétaires terriens, maîtres de forges ou encore religieux. Certains nous rappellent à nos bons souvenirs d’école comme la citadelle de Namur et Louis XIV, le palais des Princes-Evêques de Liège et ses puissants ecclésiastiques, mais également Marguerite de Valois, Fagnolles et le Prince de Ligne …
Montaigle
Certains sont de petits nids d’aigles aux ruines romantiques comme Bouvignes (Crèvecoeur), Montaigle, Poilvache, Lognes, Moha. D’autres sont des citadelles imposantes qui verrouillent la Meuse depuis des siècles, à Dinant, Namur ou Huy (amicalement surnommée le Tchestia)…

citadelle de Namur
Médiévaux ou de type Renaissance
Les écoles visitent le château de Franchimont (Theux) ou celui de Harzé (Aywaille) avec son Musée du moulin à eau et de la boulangerie, où se produisent les manifestations comme la Fête du fromage fin août.

Franchimont
Epinglons Hermalle-sous-Huy et sa ferme castrale, avec sa bibliothèque gastronomique et ses 12.000 livres de cuisine, son Musée de la gourmandise et de la poste restante, sans oublier ses balades guidées « nature gourmande ». D’autres ont trouvé un destin industriel comme le Val Saint Lambert et sa cristallerie. On se croirait dans le Bordelais avec le « Wijnkasteel » de Genoels-Elderen, où vous dégusterez un vin issu du vignoble voisin ! N’oublions pas la Hollande avec le magnifique château d’Eijsden, parfait édifice Renaissance mosane, Stichting, Neercanne et ses jardins admirés par le tsar, Elsloo hôtel-restaurant, Vaeshartelt, le magnifique Hoensbroek, Terworn, Saint-Gerlach, Valkenburg, le plus haut de Hollande … Bref, la vie de château, çà se passe près de chez vous !
Pour les âmes romanesques
Certains châteaux évoquent immanquablement les contes de fées et les preux chevaliers, comme Vêves ou Spontin.

Spontin
D’autres ont des jardins superbes comme Freyr, où la Meuse murmure au pied de ses jardins disposés, avec en face, les falaises magnifiques. Sans oublier Annevoie et ses jardins français. Epinglons également Lavaux-Sainte-Anne et son Musée de la chasse et de la nature, Franc-Waret et ses jardins à thèmes, Jannée et son architecture élégante au service des réceptions. Dans son armure médiévale, Corroy-le-Château cache un superbe lieu de plaisance. Modave évoque le grand siècle … Jehay est un régal à visiter, avec ses murs en damiers et ses œuvres d’art. En aval, Chokier et Aigremont dominent la Meuse et Fond l’Evêque est … bouddhiste.

Annevoie

Lavaux-Sainte-Anne

Val Saint-Lambert
21:31 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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20.04.2011
* LE MONT PERDU (France-Espagne)

le Mont Perdu
Le charme sauvage des montagnes.
Au sud des Hautes-Pyrénées et au nord de l’Aragon, le Mont-Perdu se moque des frontières. L’essentiel du massif est inclus dans les parcs nationaux des Pyrénées, en France, et d’Ordesa, en Espagne.
Il culmine à 3355 m et s’étend sur 300 km2. Il est classé au patrimoine mondial depuis 1997, pour son intérêt naturel et culturel. Côté français, on peut randonner dans le célèbre cirque de Gavarnie et ceux, oubliés d’Estaubé et de Troumouse. Côté espagnol, les canyons d’Ordesa et d’Anisclo figurent parmi les sites les plus impressionnants d’Europe.

Ordesa
Le massif du Mont-Perdu fait le grand écart entre la France et l’Espagne. Cirques, canyons et plateaux alternent, faisant des Pyrénées un des plus beaux sites naturel d’Europe. Mais les sentiers, ponts et abris de bergers parsèment encore le paysage, comme autant d’indices de l’intense vie pastorale de ce territoire.
Vu du ciel, le Mont-Perdu, plus haut massif calcaire d’Europe, est un pays de cirques et de canyons. Au nord, sur le versant français, les glaciers du quaternaire ont creusé des cirques aux parois escarpées. Gavarnie, bien sûr, mais aussi Estaubé et Troumouse, moins connus et pourtant grandioses. Au sud, côté espagnol, trônent de hauts plateaux calcaires entaillés par la vallée de Pineta et les canyons d’Ordesa et d’Anisclo, les plus grands et parmi les plus profonds d’Europe.

Anisclo
Un territoire sauvage … et façonné par l’homme.
Pour le randonneur, le Mont-Perdu est un formidable terrain d’aventure et de nature. Pour les bergers et les habitants, ce lieu de vie et de labeur porte une histoire secrète, connue d’eux seuls. Depuis le Moyen Âge, l’homme n’a cessé de façonner ces paysages. Il a tracé des sentiers reliant les deux versants, édifié des ponts audacieux, construit des abris de bergers dans les estives. Avec ses troupeaux, il a délimité des zones de pâturage et des prairies de fauche. A la force de ses bras, il a mis en culture des terrasses.
En descendant du cirque de Troumouse, paradis de croupes herbeuses entourées d’un arc de cercle quasi parfait de formidables parois de calcaire, il faut s’arrêter au hameau d’Héas, où la chapelle fut détruite trois fois par les avalanches et le feu depuis le XVe siècle, et toujours reconstruite. Autrefois, des milliers de pèlerins, venus d’Aragon et du Béarn, se réunissaient dans ce lieu dédié à la Vierge Marie.
En contrebas, le « village » de Gavarnie pâtit de sa réputation mondiale.

le Cirque de Gavarnie
Cap ensuite sur l’Espagne. D’épaisses forêts de hêtres, de pins et de sapins pectinés tapissent le fond de la vallée d’Ordesa. Classé parc national en 1918, l’un des premiers en Europe, le canyon d’Ordesa mérite son surnom de « paradis des Pyrénées ».
Environ 1600 habitants vivent sur le versant espagnol. Ici, dans le Haut-Aragon, les villages semblent défier les forces naturelles. Les maisons ont conservé leurs toits de lauze de grès, leurs murs en pierres et leurs cheminées coniques couronnées d’espantabrujas (épouvantails à sorcières).
10:47 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mont perdu, gavarnie |
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14.04.2011
* L'ATOMIUM
ON IRA TOUS A … L’ATOMIUM !

Vous n’avez jamais visité l’Atomium ? Pourquoi ne pas profiter d’une belle journée pour découvrir cet indétrônable symbole de la Belgique et ses environs …
L’Atomium, ce sont neuf sphères connectées entre elles qui représentent les neufs atomes constitutifs du cristal de fer.
Dessiné par l’ingénieur André Waterkeyn, il porte beau ses 52 ans et continue à symboliser la Belgique partout dans le monde. Pour le visiter, deux options : soit emprunter l’ascenseur jusqu’à la sphère la plus haute, pour redescendre et en découvrir quatre autres, soit visiter les quatre sphères du bas, avant de découvrir celle du sommet. Les gastronomes, eux, s’offriront un repas avec vue au restaurant niché dans la sphère supérieure.
En suivant le parcours qui traverse les quatre sphères, on voyage entre le présent et le passé. Les interminables escalators ou les escaliers d’origine installés dans les tubes qui relient les sphères entre elles, replongent le visiteur dans l’ambiance extraordinaire de l’Exposition Universelle.

La première sphère du parcours abrite d’ailleurs une exposition dédiée à l’Expo 58. On y remarque d’emblée une grande photo en noir et blanc sur laquelle le roi Baudouin, tout sourire, pose au côté de Gina Lollobrigida.
Cette photo a été coupée parce que, sur la version originale, Frank Sinatra posait aussi, à la droite du roi. En effet, en 1958, pour des raisons de protocole, il était inimaginable que le jeune roi célibataire pose seul en compagnie d’une vamp italienne.
Au rez-de-chaussée, sont exposés du mobilier design des années 50 et des maquettes des pavillons de divers pays. A la mi-décembre, dans le hall d’accueil, une petite statue a été installée en l’honneur des légendaires hôtesses de l’Expo.
Les autres sphères, elles, vous ramènent au XXIe siècle. L’une d’elles accueille un snack-bar, Kid’s World (un espace où des classes d’écoliers peuvent séjourner et dormir dans des boules en suspension) et une autre des expositions temporaires.

A faire dans les environs : Visiter le Planétarium, situé de l’autre côté de l’esplanade et y découvrir aussi de superbes photographies de l’espace.
Admirer, à Mini-Europe, les très belles maquettes (à l’échelle 1/25e) de dizaines de monuments et sites célèbres des pays de l’Union européenne. L’occasion de tester vos connaissances sur l’Europe …

mini-Europe

Notre Atomium (poème de ma composition)
Joyau symbolique de notre cher pays
Toi qui représente avec beaucoup d’élégance
Chaque province en nous signalant sa présence
Et brillant de mille feux, tu nous as conquis.
Car pour l’étranger, tu es notre référence
De la capitale, le blason bien acquis.
Créé pour notre Exposition Universelle
Mil neuf cent cinquante-huit fut l’année si belle
Où tu rayonnas pour des millions de personnes
Ton atome imposant, ta couleur uniforme.
Monument de Bruxelles, en cristal de fer
Ton bâtiment mythique composé de tes sphères
En dominant le Heysel avec tes neuf boules
Et ton emblème universaliste en découle.
Structure, architecture, « force par l’Union »
50 ans de vie, la Belgique, ses régions
Brille encore et toujours dans le ciel bleu-azur
Sois témoin du passé, du présent, du futur ! …
Josiane
08:22 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : atomium, bruxelles |
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09.04.2011
* LE YEMEN
YEMEN, paysage féérique et aride
La République du Yémen est née en 1990, de l’union de la République arabe du Yémen et de la République démocratique populaire du Yémen. Le territoire du Yémen se compose en partie de désert et de montagnes, mais la côte est constituée de plaines et le pays s’étend à quelques îles, dont celles de l’archipel Socotra. Sa capitale est Sanaa.
Le Yémen a opté aujourd’hui pour l’isolement, mais à l’époque de l’Antiquité, il exportait de nombreuses matières premières à ses voisins et même vers les pays d’Europe : encens, myrrhe, café, Khat. Dans l’aridité de ce paysage féérique, partons à la recherche de ces plantes particulières qui firent autrefois le bonheur de l’Arabie.
L’or, l’encens et la myrrhe, les trois signes ostensibles de richesse portés par les Rois mages sont réunis dans un même lieu ; une austère pente de cailloux bruns au-dessus du Wadi Dohan, immense serpent verdoyant planté de palmiers dattiers et bordé de villages de terre ocre, à l’est du Yémen. Ce fut d’abord un arbuste épineux bien ancré dans un éboulis : un arbre à myrrhe. Puis, blotti dans un petit vallon sur le rebord du plateau, un groupe de trois grands arbres dont les troncs nus rayonnaient comme un bouquet : les rarissimes arbres à encens. L’or était là aussi : l’écorce, pelée comme celle des bouleaux, avait, dans la lumière de l’aube, l’éclat du métal précieux.

Al Bougra
L’arbre qui pleure
L’aube est le bon moment pour inciser les arbres au couteau à deux lames : l’une coupante, pour les entailles et l’autre, comme un grattoir, qui permettra de détacher la résine formant des boules sèches et brunes. En arabe, l’arbre à encens s’appelle luban, un mot composé de la même racine que le mot lait.
L’encens est la résine de plusieurs espèces appartenant au genre Boswwellia, que l’on rencontre dans l’est du Yémen. On le trouve aussi en Somalie.

La route de l'encens
La myrrhe est une résine similaire, issue d’arbres de la même famille que les arbres à encens. Il y a 5000 ans, ces résines ont commencé à être commercialisées, tout d’abord vers l’Egypte, puis vers la Palestine, la Grèce et Rome. Brûlées dans les temples, elles guidaient les parfums vers les dieux.
L’Arabie heureuse
La légende biblique veut que le roi Salomon, au Xe siècle avant J.C. ait reçu de l’encens et de la myrrhe comme présents de la reine de Saba, dont le royaume est souvent identifié comme étant l’actuel Yémen. Le Yémen détenait le monopole de l’encens. " Il n’y a pas plus de 3000 familles, dit-on, qui possèdent héréditairement le privilège de l’exploitation au 1er siècle de l’ère chrétienne". On estime que chaque année, les caravanes de chameaux acheminaient en 75 jours 3000 tonnes au moins vers la Méditerranée, jusqu’au port de Gaza. Là, elles embarquaient pour la Grèce et pour Rome. Ce commerce a fait du Yémen l’une des régions les plus riches du monde antique, peut-être la plus riche.
Aujourd’hui, les arbres à encens semblent devenus rares.

Boswellia
Le pays des esprits malveillants
Les trésors de l’Antiquité sont devenus le moyen de subsistance des plus pauvres, les réfugiés somaliens ont fui par milliers et n’hésitaient pas à traverser le tempétueux golfe d’Aden sur des barcasses pour rejoindre les côtes héménites.
Le Wadi Al-Gatn, littéralement appelé « la vallée sèche » ne mérite plus son nom : pendant quelques heures, il coule et redevient le fleuve tumultueux qui a entaillé de gorges profondes le plateau du Jawl pour rejoindre la mer, il y a quelques millénaires. C’est le plus grand oued de la péninsule arabe. Dans les palmeraies qui le bordent, des oiseaux aux couleurs chatoyantes, le guêpier d’Orient, le rollier d’Abyssinie, le souimanga du Nil, virevoltent et semblent fêter la pluie avec la même joie que les gamins se jetant dans l’eau boueuse.
Immeubles séculaires
La « Manhattan du désert », ces remparts sont les hauts murs des « gratte-ciel » qui, collés les une aux autres, constituent la ville : des dizaines d’immeubles en briques de terre crue jusqu’à 8 étages et vieux de 5 siècles. La cité elle-même date du IVe siècle avant J.C., c’est l’encens, bien sûr qui fit alors la fortune des villes de l’Hadramaout et leur richesse architecturale.
Miel sauvage
Une autre richesse de la nature, sans doute aussi millénaire, est là, dans les boutiques bien ordonnées d’une dizaine de marchands de miel. Autrefois on ne vendait du miel que pour la consommation locale, mais depuis une trentaine d’années on l’exporte en Arabie Saoudite. Celui des abeilles sauvages est considéré comme le meilleur miel au monde. La saison des pluies est celle de la récolte du miel sauvage.
Le pays de bédouins
En route vers l’ouest, on franchit la ligne invisible qui séparait autrefois les deux Yémen, celui du Sud, prosoviétique et celui du Nord, pro-occidental, marquée par une simple pierre dressée. Par endroits quelques Bédouins vivent encore là, sous des tentes, non plus en poil de chameau comme autrefois, mais en toile blanche. Ils ont toujours des chameaux, une trentaine par famille, mais aussi des voitures et des téléphones. Beaucoup de Bédouins sont partis travailler en ville ou en Arabie Saoudite.

Bédouin
00:04 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : yémen |
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05.04.2011
* NORVEGE, un mur de glace
Non loin du cercle polaire, l’archipel du Svalbard, plus connu sous le nom de Spitzberg, n’est pas toujours synonyme de grand calme : les blocs de glace qui se décrochent du massif dégringolent avec une violence tonitruante. 65 % de la superficie de l’archipel est classée zone protégée avec 3 réserves naturelles, 6 parcs nationaux et 15 réserves ornithologiques.

cercle polaire
Nature violente
L’Arctique n’est pas le pays du silence. Un bruissement continu semble sortir des flots. Ce bruit caractéristique est produit par l’éclatement de microbulles échappées de la glace sous pression. Des cascades, alimentées par les eaux de fonte de surface du glacier, plongent dans l’océan. Des pans de glace de plusieurs tonnes s’effondrent en provoquant une vague qui fait vaciller les icebergs.

Spietzberg
Sur les pas des géants de la banquise
A l’entrée de la baie du Roi, la communauté de Ny-Alesund est l’une des plus septentrionales au monde. Cette ancienne exploitation minière de charbon a été reconvertie en station scientifique.

la baie du Roi
L’ours, le roi des prédateurs, capable de parcourir plus de 4000 km par an, de charger à 40 km/h et de nager plus de 100 km pour capturer le phoque annelé, sa proie favorite. Le morse est l’autre géant emblématique de ces terres arctiques. Sous leur peau épaisse de 5 cm, ces mastodontes de 3 mètres de longueur cachent près d’une tonne de graisse et de chair. Leurs impressionnantes défenses peuvent mesurer jusqu’à 1 mètre de long et leur servent à se hisser sur les glaces et à se défendre.

ours polaire
Glace en voie d’extinction
Au nord se trouvent les Sept-Îles, les terres les plus septentrionales du Svalbard. Les premières plaques de glace apparaissent et la banquise s’étale à perte de vue, bien qu’elle recule un peu plus chaque année. A peine 1000 km de glace toujours plus fragile nous séparent du pôle Nord.
11:11 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : norvège baie du roi, spitzberg |
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