29.09.2011
* TENERIFFE (îles Canaries)
TENERIFFE, LA PERLE DES CANARIES
La principale île des Canaries est la plus fréquentée de l’archipel qui en compte sept. A quatre heures de vol, les plages et le soleil de Ténériffe s’offrent pour des vacances reposantes, en toute saison.
Pas moins de quinze liaisons par semaine rejoignent l’île au printemps éternel depuis notre pays et ses aéroports. Et la tendance va encore augmenter.

Sur place et surtout dans le sud de l’île, plus ensoleillé, des dizaines d’hôtels différents de toutes les catégories sont proposés par nos tour-opérateurs et ce, pour tous les budgets.
Nombre d’entre eux sont regroupés sur la Costa Adeje, Playa de Las Americas et de Los Cristianos. Piscines chauffées, douceur des températures et du soleil sont un régal. Ajoutons le shopping très attractif grâce aux faibles taxes : mode, bijoux, électronique …

Un cocktail d’activités.
Même si Ténériffe est connue depuis des années pour son accueil, des nouveautés se présentent sans cesse. L’idéal est de visiter l’île en voiture de location, mais de nombreuses excursions permettent de découvrir quelques secrets bien gardés comme sa côte et ses petites villes de charme au look sud-américain.
Des sorties en mer offrent l’occasion d’admirer les cétacés au sud-ouest. Des visites autour du splendide pic du Teide et du parc Las Canadas offrent le point culminant de l’île et d’Espagne avec ses 3.718 mètres.

le pic du Teide
Montée en téléphérique possible … si la météo est d’accord.
La route qui serpente en altitude donne des paysages superbes sur l’océan et parfois, la mer de nuages.
Les visites passent également à La Laguna, Santa Cruz de Ténériffe (la capitale), les bourgades de Garachico, La Orotava et sa vallée, Los Silos. Le parc rural d’Anaga attire les amoureux de nature.

Santa Cruz de Ténériffe
Au sud, le Teno et la région isla Baja ont creusé d’impressionnants barrancos (ravins) qui plongent vers l’océan et abritent des villages magnifiques comme Masca.
Epinglons le célèbre Loro Parque et ses oiseaux, ainsi que quelques nouveautés comme le Parque Las Aguilas/Jungle Park, le spectacle Carmen Mota entre autres.
Sans oublier la plage, le farniente et les sorties.
Si vous en avez l’occasion, visitez aussi l’île de La Gomera (en un jour) au départ de Los Cristianos, au sud.

21:08 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : santa cruz de ténériffe, pic du teide, canaries |
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23.09.2011
* ROME (Italie) (4e et dernière partie)
Nous visitons la basilique St-Pierre et la place St-Pierre.
La basilique Saint-Pierre de Rome ou plus exactement du Vatican (San Pietro in Vaticano) se trouve sur la rive droite du Tibre. C'est le plus important édifice religieux du catholicisme, tant en terme de volume (193 m de long, 120 m de haut) que de renommée. Ce lieu accueille la Cathedra Petri. Ce n'est pas la cathédrale du diocèse de Rome puisque l'évêque de Rome siège à Saint-Jean de Latran, en revanche, c'est l'église du pape. 148 papes sont enterrés à Saint-Pierre.

C’est en qualité d’Evêque de Rome que tout pape est élu par le conclave des cardinaux.
Architecture de la basilique
Le plan de Saint-Pierre est une croix latine à trois nefs. Lors de la rénovation les plans furent sans cesse remis en question pendant près de 200 ans.

C'est dans la nef centrale que s'est tenu le concile Vatican II de 1962 à 1965.

porte de bronze (1425)
Dans les piliers de la nef centrale, du transept et de l'abside sont creusées 39 niches, chacune contenant une statue de saint. La voûte est décorée des paroles (en grec ancien et en latin) que le Christ aurait adressé à saint Pierre et qui, selon les catholiques, fondent le pouvoir pontifical : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux ».

La basilique abrite également un grand nombre de trésors artistiques, parmi lesquels la Pietà de Michel-Ange, le baldaquin du maitre-autel (commandé en 1624 par Urbain VIII au Bernin il a été coulé avec le bronze ornant initialement le fronton du Panthéon, sa hauteur est de 29 mètres) et le tombeau d'Alexandre VII par Gian Lorenzo Bernini, le tombeau d'Innocent VIII d'Antoine del Pollaiolo ou encore la statue de saint Pierre d'Arnolfo di Cambio.

le baldaquin (en-dessous, le tombeau de St Pierre)
Le tombeau de saint Pierre
Les fouilles archéologiques sous la basilique Saint-Pierre, entreprises à l'initiative du pape Pie XII, ont consolidé la tradition de la présence de la tombe de l'apôtre à cet endroit : Sous les autels superposés de Clément VIII, Calixte II et Grégoire le Grand, un modeste monument du IIe siècle, inséré dans les vestiges de la première basilique édifiée par l'empereur Constantin au IVe siècle, a été retrouvé sur l'emplacement d'une tombe datée du premier siècle. Sur l'un des murs, on a pu lire le nom de Pierre griffonné en caractères grecs (ce qui prouve l'ancienneté de l'inscription), et dans une cavité creusée dans un autre mur, on a recueilli des reliques ; peut-être celles du prince des apôtres ?

St Pierre, statue du 13e siècle

la Pieta de Michel Ange

La place St-Pierre est cernée par deux rangées de colonnes. Au centre se dresse un obélisque du 1er siècle av. J.-C. provenant d’Héliopolis en Egypte. Cette place grandiose est l’œuvre du Bernin, le maître du baroque.

le bureau du Pape (2e fenêtre à droite au-dessus)
Le fond de la place est occupé par l’immense basilique St-Pierre. De très anciens témoignages contribuent à désigner en ces lieux la sépulture de saint Pierre. C’est au 4e siècle, par la volonté de l’empereur Constantin, que s’établit une grande basilique sur une nécropole. En 1503, le pape Jules II confia à l’architecte Bramante la tâche d’ériger une nouvelle basilique, celle de Constantin étant quelque peu délabrée.
La place Saint-Pierre (profondeur 320 m – diamètre 240 m) l’obélisque de Néron, érigé par Domenico Fontana, la colonnade du Bernin (284 colonnes, 88 piliers et 140 statues de saints en marbre) et la basilique Saint Pierre qui culmine à 136 mètres au-dessus du sol.
Construite après la basilique, elle a été commandée au Bernin par le Pape Alexandre VII. Le Bernin imagine la place comme un espace composé de deux bras qui accueille la foule des pèlerins.
La place Saint Pierre de Rome avec ses 193 mètres de large sur 120 mètres de long est vraiment impressionnante et majestueuse ! Elle est bordée de deux grandes colonnades à 4 rangs de 284 colonnes qui délimitent la place. En plus de ses colonnes doriques, 88 pilastres et 140 statues de saints complètent l’ensemble.
Sur la place en elle même seule 2 grandes fontaines, de Maderno et du Bernin, encadrent un obélisque provenant de l’ancien cirque de Caligula. Ce cirque, où eu lieu le martyr de Saint Pierre, se situe aujourd'hui à l’emplacement des jardins du Vatican.
5e jour
Ensuite la fontaine de Trevi, grandiose monument baroque du 18e siècle. La tradition veut que tout visiteur qui jette une pièce de monnaie dans la vasque, revienne à Rome.

Cette fontaine a été édifiée en 1762 par Niccolo Salvi pour remplacer le petit bassin installé par Nicolas V. Les bas reliefs racontent la légende d'une femme nommée Trévi qui aurait sauvé sa virginité en indiquant l'emplacement de cette source. Au centre une statue de Neptune. Adossée au palazzo Poli, cette oeuvre monumentale en forme d'arc de triomphe, doit son nom aux tre vie (trois rues) qui y aboutissaient.



Nous continuons notre promenade jusqu’au Panthéon dominé par sa coupole antique et rentrons par le Corso jusqu’au monument dédié à Victor-Emmanuel II (ou à l’Unification italienne).

C'est en 27 av. J.-C., que fut construit le Panthéon, par Marcus Vipsanius Agrippa. Mais le temple de "tous les dieux", comme son nom l'indique, fut plusieurs fois détruit - Le grand incendie de Rome d'abord (80), puis celui sous Trajan (110)- et reconstruit. C'est finalement à l'empereur Hadrien que l'on doit le Panthéon actuel (123-125).

Sa principale originalité tient dans son architecture. En effet, l'intérieur du bâtiment est circulaire, couvert d'un immense dôme. Il rappelle les temples très anciens de Vesta (dans le forum romain)
ou celui d'Hercule (près de Santa Maria in cosmedin), mais était très audacieux au regard de ses dimensions.
Il supporte en effet la plus grande coupole de toute l'antiquité, (43 m de diamètre) seulement surpassée par la coupole de Bruneleschi sur le duomo de Florence.

Il conservait de nombreuses statues, Mars, Vénus, mais aussi celle du divin Jules (César).


notre hôtel
Rome sommeille au milieu de ses ruines ; cet astre de la nuit, ce globe que l'on suppose un monde fini et dépeuplé, promène ses pâles solitudes au-dessus des solitudes de Rome.
ROME (poème de ma composition)
Rome éternelle, de richesses, de cultures
Toi la plus belle, avec le Tibre en bordure
Capitale de l’Italie, tu nous séduis
Et ta fontaine de Trévi nous a ravis.
Partant Place Saint-Pierre jusqu’au Colisée
Ou des Catacombes et nombre de musées
Fontaines, places, églises ou basiliques
Ville d’œuvres d’art et de vestiges antiques.
Depuis des siècles, emblème du christianisme
Et tous tes monuments empreints de symbolisme
Sculptures du « Bernin », Pieta de « Michel-Ange »
Font la splendeur de Rome et ne sont que louanges.
Ville grandiose de villas et de jardins
Qui propose ses merveilles dans un écrin
Tu représentes la valeur de Sainteté
Tu resplendis dans le miroir de ta beauté !
Josiane
F I N (Merci de votre lecture)
16:09 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : basilique st pierre, place st pierre, fontaine de trévi, le panthéon |
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20.09.2011
* ROME (Italie) (3e partie)
3e jour – excursion à Tivoli
Ce matin, nous nous rendons à Tivoli, région du travertin et lieu de villégiature autant à l’époque romaine qu’à la Renaissance comme en témoignent ses villas. Nous visitons la Villa d’Este. Elevée au 16e siècle par le cardinal Hippolyte d’Este, le palais est entouré de somptueux jardins à l’italienne aux innombrables fontaines et jeux d’eau. Un moment féérique.
La Villa d’Este (1550) est l’une des illustrations les plus exceptionnelles de la culture de la Renaissance à son apogée.

Les jardins de la villa d'Este ont exercé une influence considérable sur le développement de l'art des jardins dans toute l'Europe. Ils comptent parmi le plus anciens et les plus beaux des giardini delle meraviglie , et symbolisent l'épanouissement de la culture de la Renaissance.

fontaine de l'orgue

en bas, à gauche, la déesse de la fécondité

allée des cent fontaines
Visite de Ste-Marie-Majeure dont la fondation remonte au 5e siècle mais qui, au cours des siècles, a subi des transformations : le campanile du 14e siècle et la façade du 18e siècle.

Eglise de Ste Marie Majeure, la plus ancienne dévouée à la Vierge
L’intérieur de l’église est splendide et offre un magnifique ensemble de mosaïques.
Le plafond à caissons a été doré avec le premier or venu du Pérou.
Nous faisons un petit détour pour visiter l’église de Ste-Praxède à quelques minutes à pied de Ste-Marie-Majeure. L’église abrite de magnifiques mosaïques du 9e siècle ainsi qu’un pavement en marbre polychrome des plus anciens que l’on connaisse.

Sainte-Praxède
Érigée après le concile d’Ephèse en 431 sous le Pape Sisto III (432-440), ce fut la première église romaine dédiée au culte de la divinité maternelle de Marie, sanctionné lors de ce concile oecuménique.
L'histoire de l'édifice comporte aussi de nombreuses légendes dont la plus connue est celle du "miracle de la neige" : la nuit du 4 au 5 août 356 la Vierge serait apparue en rêve au Pape Liberio et au riche patriarche romain Giovanni en indiquant le lieu où construire une église. A cet endroit, cette nuit là il aurait miraculeusement neigé.
Il nous restera encore un peu de temps libre pour une promenade dans les environs.
Après le dîner nous partons pour un tour de ville. Arrêt entre autres à la Piazza Navona avec sa célèbre fontaine des Fleuves, chef-d’œuvre baroque du Bernin datant du début du 17e siècle.

la fontaine des quatre fleuves: le Nil, le Gange, le Rio del Plata, le Danube
La piazza Navona (place Navone) doit à l'empereur Domitien sa forme étirée et étroite: elle occupe l'emplacement du stade que celui-ci avait fait construire en 86 après J-C pour des jeux athlétiques. Elle est placée sous le signe de l’eau avec ses deux principales fontaines : celle des Fleuves aux quatre allégories (Danube, Rhin, Gange et Rio de la Plata), rehaussée d’un obélisque, et celle du Maure.
Dessiné en 1576 par Giacomo della Porta, le bassin de la fontaine de Neptune, disposé à l'une des extrémités de la place Navone, a reçu des ornements sculptés (Neptune luttant contre une pieuvre, naïades, putti et chevaux marins) à la fin du XIXème siècle.
4e jour
Nous nous rendons en autocar à la Galerie Borghèse où nous pourrons admirer des sculptures magnifiques du Bernin.

La Villa Borghese est construite à la périphérie de Rome par le cardinal Scipion Borghese en 1612, maison de campagne destinée à accueillir sa collection de sculptures antiques de cet admirateur du Caravage et mécène du Bernin. Poursuivie par ses héritiers, la collection est enrichie au fil des ans, dans un intérieur redécoré en style néoclassique.

Le parc date du XVIII° siècle. En 1902 la propriété est vendue à l'Etat italien. A voir: Des oeuvres de Raphaël, Bernin, Rubens, Canova, Lorenzo Lotto, Caravage, Jacopo Bassano, Titien, Domenichino, Antonello da Messina.

Nous continuons notre promenade baroque avec l’harmonieuse Piazza del Popolo.

Place du Peuple
Située à l'une des extrémités de la Via del Corso (la seconde extrémité étant la Piazza Venezia), la Piazza del Popolo fait partie des grandes places de Rome très agréables à découvrir. Ce bel ensemble comprend des fontaines, des églises et un obélisque pour orner son centre. Le nom de la piazza del Popolo, souvent traduit en place du peuple ferait plutôt référence à un peuplier qui aurait poussé sur le mausolée de Néron...

le Mausolée d'Auguste
Plus loin, on arrive sur la Piazza di Spagna où s’élève un élégant escalier rococo. Au centre de la Piazza Barberini se dresse la fontaine du Triton dessinée par le Bernin.

Place d'Espagne
La piazza di Spagna ou place d'Espagne à Rome est dominée par les majestueux escaliers, dûs à l'architecte Francesco de Sanctis (1726). Escaliers monumentaux à trois niveaux et dont les deux niveaux supérieurs sont séparés en deux arcs.

le café Greco (18e siècle), le plus fréquenté par les célébrités, près de la Place d'Espagne
Stendhal, Balzac, Baudelaire, comme Liszt et Wagner, ont gravi les escaliers de la place d’Espagne.
Quelle est l'origine du nom de cette célèbre piazza di Spagna ou place d'Espagne à Rome ?
Au 16e siècle, l'état espagnol avait acquis un territoire pour y établir son représentant auprès du pape. La place et les environs étaient donc propriétés de l'état espagnol. Elle doit son nom à la première ambassade installée à Rome, le Palazzo di Spagna.
La France pour sa part possédait une propriété sur les hauteurs. Louis XII fit construire l'église de la Trinité des Monts (juste au sommet des escaliers), Louis XIV créa une académie des Arts et Napoléon en 1804 la transféra à la villa Médicis, toujours occupée par les intellectuels créateurs français. Au sommet des escaliers, piazza Trinità dei Monti, s'élève, depuis 1789, un obélisque issu des jardins de Salluste.
Les espagnols et les français rivalisèrent d'influence, à tel point qu'on nomma cette place, " Place d'Espagne " ou " place des français ".
Au 18e siècle, ce fut le tour des anglais. Le lieu prit le nom de " ghetto des anglais ".
Finalement, le nom de Piazza di Spagna ou place d'Espagne légitimement l'emporta.
C'est donc une place de culture internationale, le lieu où convergèrent de nombreux intellectuels. Citons les peintres Claude Lorrain, Poussin ou De Chirico. Ou les poètes, Shelley et Byron.

Place d'Espagne (la barcaccia)
A SUIVRE POUR LA 4e ET DERNIERE PARTIE DEMAIN SAMEDI
19:44 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tivoli, villa d'este, villa borghese, ste marie majeure, ste praxède, place d'espagne |
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17.09.2011
* ROME (Italie) 2e partie
2e jour
Transfert en autocar pour la visite des musées du Vatican (Le Vatican possède 11 musées, ce qui représente 5 galeries et 1.400 salles, un musée pour 80 habitants, ce qui constitue un record.)




torse du Belvédère

salle de la Rotonde

sarcophage en porphyre rouge de Ste Hélène, mère de Constantin

tapisserie de Bruxelles (1523-1534)

et la chapelle Sixtine peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512.

Pape entre 1471 et 1484, Sixte IV fait restructurer la chapelle qui lui doit son nom. Réalisées en 1481, les fresques des parois sont dues à de nombreux artistes dont Botticelli, Ghirlandaio et Perugin. Jules II, neveu de ce précédent Pape, confie le chantier de la voûte à Michel-Ange en 1508. Celle-ci est inaugurée en 1512. En 1533, Clément XII de Médicis demande à Michel-Ange de peindre le Jugement Dernier. Ce dernier interprète cet épisode de retour glorieux du Christ à la lumière des textes du Nouveau Testament en réalisant entre 1536 et 1541 la fresque que nous connaissons, recouverte car les figures nues firent scandale. La chapelle a été restaurée en 1999. A voir: La voûte: - les neufs panneaux centraux tirés d'épisodes de la Genèse dont le Déluge, le péché originel, la Création d'Adam, la Création d'Eve, la Séparation de la lumière des ténèbres - les cinq sibylles et sept prophètes, dans les médaillons - les épisodes narrant le salut d'Israël, aux angles dont Judith et Holopherne, David et Goliath Les parois: - les épisodes de la vie de Moïse, du Christ - les figures de saints, représentés dans des niches - les drapés en trompe l'oeil - les ancêtres du Christ cités dans l'évangile de Matthieu, en haut des parois - le Jugement Dernier.

Le Vatican
Il a été créé le 11 février 1929 comme représentation temporelle du Saint-Siège (ensemble des institutions de l'Eglise catholique romaine, aux termes des accords du Latran signés par celui-ci, représenté par le cardinal Gasparri et l'Italie, représentée par Mussolini.)

la Garde suisse Pontificale du Vatican, née le 28 janvier 1506
La langue véhiculaire est l'italien, et non le latin, qui est langue de l'Eglise catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique de l'État : le texte de référence des publications officielles est en général rédigé en latin, puis traduit dans diverses autres langues.
Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme État francophone auprès des organismes internationaux.
Dans les jardins du Vatican, la tour et les bureaux de Radio Vatican. Le parc arboré où le pape a l’habitude de se promener tous les après-midi.

la sphère représentant le monde
Une des rares habitations civiles du Vatican : la maison du jardinier, résidence du chef des 27 jardiniers qui entretiennent ce superbe coin de nature.
Le potager du Pape. On y cultive des légumes, tous bio, destinés à la table papale. L’eau utilisée pour l’arrosage est amenée directement du lac de Bracciano par l’ancien aqueduc romain de Trajan.
L’ancienne gare de chemin de fer. Elle a été transformée en centre commercial, réservé exclusivement aux religieux et au personnel travaillant pour la cité-Etat.
Dans la partie sud du Vatican, le collège et le cimetière teutonique.
Située dans la partie la plus ancienne des jardins du Vatican, la Villa Pia, qui abrite désormais le siège des académies pontificales. Cet édifice devait servir aussi de résidence d’été du pape avant les accords de Latran en 1929.
La pinacothèque. Ce musée d’une richesse incroyable abrite, entre autres, des toiles de Giotto, Fra Angelico, Léonard de Vinci, le Titien, Véronèse et Le Caravage.
Dans la partie sud du Vatican, le palais de Saint Charles, rénové par Jean-Paul II. Désormais, cet édifice accueille confortablement l’ensemble des cardinaux pendant les conclaves.
Puis, nous nous rendons aux catacombes de St-Calixte sur la via Appia. Ce mot signifie « tout près d’un affaissement ». Il s’agit d’un cimetière souterrain particulièrement bien conservé qui date du début de la chrétienté. On y voit de nombreuses inscriptions. Les décorations des catacombes constituent les premiers exemples d’art chrétien.

Les catacombes de Saint Calixte se trouvent parmi les plus grandes et les plus importantes de Rome. Elles naquirent vers la moitié du second siècle et font partie d'un ensemble funéraire qui occupe une aire de 15 hectares de terrain, avec un réseau de galeries long de presque 20 kilomètres, sur différents niveaux, et qui atteignent une profondeur supérieure à 20 mètres. On y trouve la sépulture de dizaines de martyrs, de seize pontifes et de très nombreux chrétiens.
Elles prennent le nom du diacre Saint Calixte qui, au début du IIIe siècle, fut chargé par le Pape Zéphirin de l'administration du cimetière, c'est ainsi que les catacombes de Saint Callixte devinrent le cimetière officiel de l'Eglise de Rome.
A la surface l'on peut voir deux petites basiliques avec trois absides, appelées "Tricòre". Dans la basilique orientale furent probablement enterrés le Pape Saint Zéphirin et le jeune martyr de l'Eucharistie, Saint Tarcisius.
Le cimetière souterrain comprend différentes zones. La crypte de Lucine et la région dite des Papes et de Sainte Cécile sont les noyaux les plus antiques (II siècle). Les autres régions sont appelées de Saint Miltiade (moitié du III siècle), des Saints Gaius et Eusèbe (fin du III siècle), Occidentale (première moitié du IV siècle) et Libérienne (seconde moitié du IV siècle, avec de nombreuses cryptes importantes).
Nous continuons avec la visite de la basilique St-Paul-hors-les-Murs, édifiée au 4e siècle par Constantin sur la tombe de saint Paul. L’intérieur est saisissant de grandeur.

Avec l'arrêt des persécutions et la promulgation des édits de tolérance envers le christianisme, au début du IVème siècle, l’empereur Constantin fit faire des fouilles sur les lieux de la cella memoriae où les chrétiens vénéraient la mémoire de l’Apôtre Paul, décapité entre 65 et 67, sous Néron. C'est sur cette tombe, située sur la Via Ostiense, à environ 2 km hors de la muraille aurélienne qui ceinture Rome, qu'il fit élever une basilique, consacrée par le pape Sylvestre, en 324.
Restructurée et agrandie entre 384 et 395, sous les empereurs Théodose, Valentinien II et Arcadius, selon un vaste plan à cinq nefs s'ouvrant sur un quadriportique, elle ne cessera, au fil des siècles, de connaître des embellissements et des ajouts, de la part des Papes. Citons l'imposante enceinte de murs fortifiée élevée contre les invasions, à la fin du IX° siècle, le campanile et l'admirable porte byzantine du XI° siècle, ou encore les mosaïques de la façade de Pietro Cavallini, le beau cloître des Vassalletto, le célèbre dais gothique d'Arnolfo di Cambio et le candélabre pascal, de Nicola d'Angelo et Pietro Vassalletto, au XIIIème siècle. C'est alors l'âge d'or de la plus grande basilique de Rome, jusqu'à la consécration de la nouvelle basilique Saint-Pierre, en 1626. Ce haut-lieu de pèlerinage de la chrétienté est renommé pour ses œuvres artistiques.
A SUIVRE ...
08:46 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : musée du vatican, chapelle sixtine, st paul hors les murs, catacombes |
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13.09.2011
* ROME (Italie) mon voyage en septembre 2011
ROME VILLE ETERNELLE (en 4 parties)
1ère partie
La «Ville Eternelle», capitale de l’Italie et emblème du christianisme.
Aucune ville au monde n’offre autant d’oeuvres d’art, de vestiges antiques et de monuments.
Je suis allée à Rome en 1956 une première fois, peut être est-ce la pièce jetée par mon bras droit en tournant le dos à la fontaine de Trévi qui me fait revenir cette année, en 2011.
Les sept Romes à travers les âges : Rome étrusque, Rome consulaire, Rome impériale, Rome papale, Rome de l’Unité, Rome mussolinienne, Rome actuelle.
Les sept collines : Le Capitole, le Palatin, l’Aventin, le Celio ou Caelius, l’Esquilin, le Viminal, le Quirinal.
Selon le proverbe, tous les chemins mènent à Rome. Aujourd’hui, usée par les siècles, cette splendide métropole du sud de l’Italie renâcle à jouer son rôle de capitale d’un Etat moderne.
Le Tibre a longtemps été une voie de communication importante, mais ses crues restaient redoutables : il est aujourd’hui endigué.

le Tibre et le château St Ange
1er jour
Ce matin, nous irons admirer dans l’église de St-Pierre-aux-Liens la fameuse statue de Moïse, œuvre capitale de Michel-Ange, du 5e siècle. Les travaux de construction de San Pietro in Vincoli débutèrent en 431. La consécration a été prononcée par le pape Sixte III (432-440).

Le Pape Léon 1er le Grand (440-461) reçut des mains d'Eudoxie, impératrice à Byzance, les chaînes portées par Saint-Pierre dans ses prisons de Jérusalem et de Rome. les reliques sont visibles sous le maître d'autel.
La première construction, du 5e siècle, a gardé sa forme de basilique à trois nefs, auxquelles s'ajoute un transept tout à fait novateur à l'époque.
Les colonnes doriques sont d'origine , sans doute récupérées d'un édifice de la Rome antique.
Entre le 8e et le 15e siècle, des réaménagements sont opérés. Sixte IV fait édifier le parvis à portique et le cloître (1475). Une fresque montre une procession contre la peste de 1476.
Dans la première moitié du 18e siècle, la restauration conduit à réaliser les fresques du plafond de la nef centrale.
La célébrité de l'église est principalement due au tombeau inachevé du Pape Jules II, se trouvant dans la nef centrale, commandité par le Pape lui-même, sous l'autorité duquel l'église était placée depuis 1471, alors qu'il était cardinal.
Il a été réalisé par Michelangelo Buonarroti, le grand Michel-Ange.
Notre itinéraire à la découverte de la Rome antique nous conduit au Colisée. L’amphithéâtre inauguré en l’an 80 est un chef-d’œuvre de l’architecture antique. Il est célèbre pour les combats de gladiateurs et de fauves.

Le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien, doit son nom à une colossale statue de Néron qui au moment de sa construction se dressait à proximité. C’est un amphithéâtre elliptique situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'Empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingéniosité romaine.

Sa construction, de pierre, de ciment et de tuiles, juste à l'est du Forum romain, a commencé entre 70 et 72, sous l'empereur Vespasien, et s'est achevée en 80 sous Titus. D'autres modifications ont ensuite été apportées au cours du règne de Domitien (81-96). Le nom d'amphithéâtre Flavien dérive du nom de famille (gens Flavia) des deux empereurs Vespasien et Titus.

Pouvant accueillir entre 50 000 et 75 000 spectateurs, le Colisée a été utilisé pour la chasse d'animaux sauvages, les combats de gladiateurs et autres spectacles publics. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu'au VIe siècle. Outre les jeux traditionnels de gladiateurs, de nombreux autres spectacles y ont été organisés, tels que des simulacres de batailles navales (des naumachies), des chasses d'animaux sauvages, des exécutions publiques, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Le bâtiment a finalement cessé d'être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des buts variés tels que des habitations, des ateliers d'artisans, le siège d'un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire chrétien.

Le Colisée est en état de ruine, en raison des dommages causés par les tremblements de terre et la récupération des pierres, mais il continue à donner la mesure de l'ancienne puissance de la Rome Impériale. Aujourd'hui, il est l'un des symboles de la Rome moderne, une de ses attractions touristiques les plus populaires, et a encore des liens étroits avec l'Église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l'amphithéâtre.
Le Colisée est représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d'euro.
Nous nous rendons ensuite au Capitole, l’antique colline qui symbolise la puissance de Rome. Son aménagement fut réalisé par Michel-Ange au 16e siècle. D’ici, nous aurons également une merveilleuse vue sur l’ensemble des ruines du Forum romain.

Le Capitole est la plus petite des sept collines de Rome, avec une longueur de 460 mètres pour une largeur moyenne de 180 mètres, et se trouvant entre le Forum Romanum et le Champ de Mars. La colline était entourée par des falaises raides de tous côtés excepté au sud-est, où elle était accessible de la vallée de Forum Romanum.
Le Capitole fut la forteresse naturelle de Rome. Sa position stratégique au cœur des voies des communications terrestres et fluviales, dominant d'un côté le fleuve Tibre et de l'autre côté la vallée du Forum (Velia), permit aux Romains de contrôler la traversée et la remontée du fleuve.

A SUIVRE ...
11:01 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rome, italie, colisée, forum romain, tibre, chateau st ange |
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03.09.2011
* BARCELONE (Espagne)
DECOUVREZ LES MULTIPLES FACETTES DE LA BELLE BARCELONE
La capitale de la Catalogne vous attend pour un séjour inoubliable et revigorant, entre culture, fêtes et art de vivre.

Séduisante et enjouée, entre Pyrénées et Méditerranée, Barcelone est une cité bouillonnante. Elle compte parmi les plus vibrantes d’Espagne et d’Europe, avec son foisonnement de traditions catalanes.
Sans oublier la vie estudiantine dans ses universités et le programme Erasmus qui attire ici des milliers d’étudiants européens. Et bien sûr, la vie sportive avec le Barça, l’un des meilleurs clubs de foot au monde. Visitée par des millions de touristes qui déambulent le long des Ramblas ou dans les parcs du Montjuïc, elle invite à la détente. Il faut la déguster comme ses tapas, avec délectation et curiosité.

Montjuïc
Quelle que soit la saison, elle livre une impressionnante galerie d’expos, de concerts et de spectacles internationaux, complétés par un incroyable éventail de fêtes et de traditions.
Serrée entre la montagne et la mer
Du port aux contreforts des sierras qui la cernent, Barcelone s’est développée à partir du noyau médiéval dont elle a fait sauter les murailles au XIXe siècle, pour donner libre cours à son essor.
Aimée des muses
La ville a compté et inspiré un nombre impressionnant d’artistes, dont le plus célèbre est l’architecte Antoni Gaudi. Parmi ses monuments, la Sagrada Familia n’est toujours pas terminée, comme en témoignent les grues qui la hérissent discrètement et les ateliers de pierres taillées qu’elle abrite. Sa construction débuta en 1882 et il faudra encore attendre au moins 20 ans, si pas plus, pour voir son achèvement. Elle est un des brillants témoignages de la créativité de Gaudi qui a brisé de nombreux tabous architecturaux. Il a signé également les maisons Milà et Batllo ainsi que l’extraordinaire parc Güell à l’architecture étonnante. Ajoutons les œuvres modernistes (Art Nouveau local) des architectes Lluis Domènech et Josep Puig à découvrir sur la Ruta del Modernismo.

la Sagrada Familia
Le musée Picasso rappelle que ce dernier passa ici la première partie de sa vie d’adulte.
Quant à Joan Miro, il est né ici et s’est toujours proclamé « catalan international ». La fondation qui lui est dédiée se trouve au Montjuïc, un lieu fascinant, et expose nombre de ses œuvres, mais également celles d’autres artistes contemporains. Ne manquez pas d’admirer, dans le parc et en saison, le spectacle son et lumière des « fontaines magiques ».

La montagne Monjuïc est également le siège du MNAC où plus de mille ans d’art y sont exposés, du roman au gothique, de la Renaissance au baroque, ainsi que l’art moderne, la photo, les affiches. L’endroit offre également des vues magnifiques sur la ville.
A travers les ruelles d’un quartier médiéval
Le Barri Gotic, comme on l’appelle en catalan, comprend la zone autrefois dénommée quartier de la Cathédrale.

quartier gothique
Lovée dans les festons colorés d’un rêve fou
La cité-jardin excentrique, le parc Güell est l’une des œuvres les plus célèbres de l’architecte catalan Gaudi. Autour d’une terrasse, le « banc supérieur » caparaçonné de faïences brisées, déroule ses anneaux polychromes où viennent se reposer les Barcelonais.

parc Güell
Au cœur des ruelles
Autour de la cathédrale, découvrez le quartier gothique et son dédale de ruelles, où se cachent boutiques et bars à tapas. La cathédrale, édifiée à partir de 1298, a été achevée au milieu du XVe siècle.
Pour rencontrer l’âme de Barcelone, rien de tel que de se promener le samedi devant la cathédrale autour de 18 heures ou du côté de la Plaza Jaume le dimanche soir. Et y admirer les danseurs de sardane ! Sur une musique composée d’instruments à vent et rythmée par un tambourin et une petite flûte, des cercles improvisés de tous âges évoluent lentement. Les danseurs se tiennent la main et lèvent lentement les bras au ciel. Les pas sont lents, méticuleux et précis. Ce moment magique fait frissonner tous les Catalans. Et les touristes. Ne manquez pas de délicieux marché de la Boqueria et bien sûr l’incontournable balade le long des Ramblas. Avec quelques petites incursions dans les ruelles avoisinantes ou la Plaça Real.

la cathédrale
A mer est toute proche et rappelle que Barcelone est une ville ouverte sur le monde depuis que Christophe Colomb y fut reçu par les rois d’Espagne. Près du port se trouve l’un des plus grands et fascinants aquariums au monde, avec une trentaine de bassins et des centaines d’espèces.
La statue de Christophe Colomb, érigée lors de l’Exposition universelle de 1888, désigne encore le large. C’est la mer qui fit jadis la fortune du grand port méditerranéen, où cohabitent toujours cité gothique et ville du XIXe siècle.

Christophe Colomb
22:45 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : barcelone, sagrada familia, cathédrale, catalogne |
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