29.12.2011
* BONNE ANNEE !

Alors que Noël s’incline, en ces heures douces
2011 se termine, et voici 2012
Les sapins, les guirlandes, les étoiles brillent
La vie continue et les yeux pétillent
Notre cœur réchauffé du message de paix
Voudrait prolonger le temps, à l’amour il renaît !
Cadeaux et cotillons, danses et chansons
Un petit air de fête, un air d’accordéon
Bercent ce dernier jour d’une année qui s’achève
Avec l’espoir grandissant de réaliser de nouveaux rêves.
Bonne et heureuse année !
Joie, santé, bonheur
Que la vie soit bordée
D’amour, de chaleur et de fleurs !
Gardons le meilleur de ces douze mois qui nous quittent
Et que ce nouvel an soit pour tous une complète réussite.


09:21 Écrit par josiane50 dans poésies | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bonne année |
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23.12.2011
* LE PERE NOËL A ROVANIEMI (Finlande) mon voyage en 1998
A Cheval sur la Finlande, la Norvège, la Suède et la Russie, la Laponie est une contrée sauvage et mystérieuse, paradis des sports d'hiver, couvert d'un manteau blanc scintillant dans une lumière divine et un silence enchanteur...
Pour passer des moments conviviaux le temps des fêtes de fin d'année, nous vous invitons en Laponie, au Pays du Père Noël, un lieu de rêve pour petits et grands. Partez à la recherche du sapin en forêt et participez à sa décoration. Vous vivrez la magie de Noël selon les traditions nordiques et vous pourrez, bien entendu participer à de nombreuses activités comme une randonnée en traîneau à rennes ou à chiens ou encore une petite expédition à motoneige à travers les paysages enneigés... avant de vous retrouver au coin du feu...
En Laponie, Noël est une fête familiale qui se vit dans la tradition.

Durant toute l’année, Rovaniemi est le siège du Père Noël et à chaque instant vous pouvez envoyer « déjà » vos cartes de Noël qui arriveront dans les boîtes aux lettres de chacun pour la fête de Noël.
Avec sa longue barbe qui repose sur un ventre rebondi, avec son drôle de bonnet rouge coiffant une tignasse qui ne laisse apparaître que le nez et des yeux espiègles derrière des lunettes à fine monture dorée, le Père Noël est si conforme à sa légende qu'un innocent pragmatisme s'empare rapidement des plus jeunes.

La Laponie est située en grande partie au-delà du cercle polaire arctique. Le Cap Nord est le point le plus septentrional de l'Europe (en fait, il est situé sur la petite île de Magerøya qui est toute proche du continent).
La Laponie est classée sur la liste du patrimoine mondial en tant que site naturel et culturel depuis 1996. Plus précisément, la zone classée comprend 940 000 hectares qui couvrent les espaces de migration des rennes.
Le Cercle polaire est une frontière qui se distingue bien sur la carte, et au nord de celle-ci, le soleil reste constamment au-dessus de l’horizon, aussi à minuit pendant le solstice d’été. Par contre, en hiver, le soleil n’est pas visible pendant une certaine période de temps.

Au moment du plein hiver sombre appelé « kaamos », la lune et les étoiles, les aurores boréales magiques et la couverture de neige blanche et pure illuminent alors le paysage. Le Cercle polaire est également connu comme le fuseau horaire de la « frontière du temps » où le temps ordinaire où nous sommes toujours pressés se transforme en Temps magique des elfes et des rennes.

JOYEUX NOËL A TOUS !
QUE LA LUMIERE DE NOËL VOUS PROCURE PAIX, JOIE ET BONHEUR AU SEIN DE VOTRE FAMILLE. AVEC MES BISOUS.
JOSIANE
09:49 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : finlande, rovaniemi, cercle polaire, père noel, laponie |
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20.12.2011
LA NORMANDIE (France)
Sur son cheval qui se cambre, Guillaume le Conquérant, depuis la grand place de Falaise, sa ville natale, symbolise un âge héroïque. Fils bâtard du Normand Robert le Magnifique, il devint roi d’Angleterre. Aujourd’hui, cette province française, la Normandie, voit son destin associé à celui de Paris, dont elle constitue tout à la fois la campagne immédiate, la plage voisine et l’extension industrielle le long de la vallée de la Seine.

Un terroir dessiné comme un parc
Des haies d’arbres entourent les prés et forment le fameux bocage de la région de Vire. A l’époque de Guillaume, la forêt recouvrait la Normandie tout entière. Petit à petit, l’extension des clairières cultivées a engendré ce paysage caractéristique.
Une plage pour les enfants de M. Hulot
Entre la côte d’Albâtre et celle d’Opale, le Tréport a conservé ses cabines de bain. A cent soixante-neuf km seulement de Paris, cette station veille entre deux régions : la Haute-Normandie, sur la rive gauche de la Bresle, la Picardie, sur la rive droite.
La Bresle constituait la limite des Etats de Guillaume.

Une forteresse médiévale assiégée par les voyageurs
Dominant le paysage, le Mont-Saint-Michel n’a pas d’équivalent dans toute l’histoire de l’architecture. Construit sur un îlot granitique de 78 mètres de haut, dans une grande baie sablonneuse que la marée envahit deux fois par jour, c’est l’un des monuments les plus visités de France.

le Mont Saint-Michel
Le Moyen Age au bois dormant soudain réveillé
L’abbaye nichée au creux du vallon de La Lucerne et la maison à pans de bois des Quatrans à Caen, témoignent d’un habitat et d’un style de vie médiévaux.
C’est dans le chœur de l’église Saint-Etienne de l’abbaye aux Hommes de Caen, achevée en 1077 que repose Guillaume. Sous la dalle qui porte son épitaphe, il ne reste plus qu’un morceau de fémur. La confrérie des charitons de Cerqueux date du Moyen Age et les personnages qui figurent sur la tapisserie de Bayeux, autour du convoi funèbre du roi Edouard, étaient peut être des charitons.

Caen
Pays de bocage en proie à la modernité
Campagne profonde et mer ouverte se côtoient sans cesse de Camembert au Havre, tout comme les activités traditionnelles et les cultures industrielles.
A Rouen, les cargos, à Deauville, le casino, à Dieppe les prolétaires de la pêche, à Lisieux, cité du bois, pays du cheval, à Honfleur, la guerre n’a pas frappé, cadre de pierre et d’ardoise.

le Casino à Deauville
La Normandie est par tradition le pays du fromage. Le plus connu est le camembert. C’est aussi un parfum de pommes. Les cidreries industrielles, dont les produits ne peuvent rivaliser avec les authentiques crus fermiers, absorbent la grande majorité de la production des pommiers.
« J’irai revoir ma Normandie », suivez la route de Guillaume, du Mont-Saint-Michel à Rouen. De crochets multiples en flâneries près des monuments, de dégustations gourmandes en pèlerinages sentimentaux …

11:03 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : normandie, mont st michel, caen, deauville |
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15.12.2011
* LE SENEGAL
AU MIROIR DES NEGRITUDES (Sénégal)

Le Sénégal, petit pour sa taille, se veut grand pour l’exemple qu’il donne d’harmonie raciale et sociale. Mais tout ne va pas pour le mieux dans le foyer de la négritude heureuse. Ce pays souriant, qui entend, comme il l’est pour la géographie, être la pointe avancée du continent noir pour la culture et le progrès, inspire ici au voyageur nostalgique une complainte d’amoureux déçu.
La plus puissante des confréries musulmanes
Les Mourides (« novices », en arabe) disciples du marabout Amadou Bamba, saint homme et politicien avisé du 19e siècle, assimilent à l’islam des traditions du peuple wolof. C’est ainsi qu’ils sanctifient le travail et poussent très loin la notion d’entraide et de solidarité.

Son nom veut dire « arbre de mille ans »
Il y a près de 400 espèces d’arbres au Sénégal. Mais le baobab est le plus représentatif. Par sa longévité, il apparaît à beaucoup comme un symbole sacré auprès duquel on peut se recueillir et prier. Haut d’une dizaine de mètres seulement, il mesure jusqu’à 20 mètres ou plus de circonférence. Son écorce sert à fabriquer des cordes. Ses feuilles sont utilisées comme légumes, et en décoctions pour tisanes médicinales.

le baobab
Quand il pleut dans le pays aux 3000 heures de soleil par an
On ne peut parler de vraie saison des pluies, en été, que dans la Casamance, seule région où il y a aussi des forêts dignes de ce nom. C’est également dans cette partie sud du pays que certaines coutumes se perpétuent. On y utilise encore, par exemple, pour construire des maisons, des boules de boue séchée. Et le rite de la circoncision donne lieu à des cérémonies solennelles.
Démocratie à l’occidentale mais classes séparées
Depuis son indépendance en 1960, le Sénégal dispose d’une Assemblée nationale, de députés, élus au suffrage universel, d’institutions sur le modèle français. Mais les élus, les notables, la bourgeoisie, forment une sorte d’aristocratie qui se mêle rarement aux gens dits « de caste » : petits commerçants, artisans et chauffeurs de taxi.

La plus ancienne place forte européenne en Afrique
Saint-Louis, l’ancienne capitale, fondée par des marins normands en 1638, fut un très important centre du commerce de l’or, de la gomme, de l’ivoire et des esclaves. Mais elle est en déclin depuis un siècle et compte aujourd’hui environ 60000 habitants, alors qu’il y en a douze fois plus à Dakar.
Huit Sénégalais sur dix vivent de l’agriculture
Le millet que les femmes récoltent reste un aliment de base. Mais la principale ressource du pays est, de loin l’arachide.
Le pays le plus islamisé de toute l’Afrique noire
Il y a plus de 90 % de musulmans au Sénégal et 5 % de chrétiens. Mais les croyances et les pratiques des uns et des autres sont fortement marquées par les traditions locales.
Le Sénégal offre un aperçu très complet et varié des différents aspects du continent noir. On y dénombre entre 350 et 400 espèces animales. A peu près autant d’arbres. Le français est la langue officielle, mais dix-sept autres idiomes et dialectes sont utilisés dans ce pays.

14:21 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sénégal |
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12.12.2011
*L'IRAN
LE CIEL REGARDE L’IRAN
Révolutions, violence, fanatisme religieux : telle est l’image que l’Iran donne au monde depuis quelques années. Mais comment oublier, dans les tourmentes d’aujourd’hui, qu’ici est née une des plus vieilles nations de l’histoire, qu’ici apparurent les premières villes et la première écriture ?
La meilleure façon sans doute de « décoller » de l’actualité est de regarder l’Iran du ciel et de voir l’un des berceaux de la civilisation. Dans ce pays où flambe l’islam chiite, il est des endroits interdits au non-musulman qui ne peuvent être contemplés que de loin ou d’en haut.
Mechhed, « le lieu du martyre », est la principale ville sacrée de l’Iran. Ici repose Ali Rezà, le huitième imam, mort sans doute empoisonné au IXe siècle. Des centaines de milliers de pèlerins viennent chaque année se recueillir dans le sanctuaire du saint chiite. Mais il est impossible au non-croyant de franchir l’anneau de verdure, « l’Astané Ghods », le seuil sacré. L’islam n’eut pas de mal, au milieu du VIIe siècle, à conquérir le pays face à une religion zoroastrienne en décadence mais qui résista longtemps avant que la majorité des disciples de Zarathoustra ne s’exilât vers les Indes ou ne se réfugiât sur les hauts plateaux. Malgré les invasions mongoles, les guerres civiles incessantes, la Perse islamique sut bâtir tout le long de son histoire les plus belles mosquées du monde musulman. Les dômes en cuivres dorés de celle de Gôharchad, à Mechhed, en sont un superbe exemple.

« Il fait surgir des fruits pour assurer votre subsistance »
Au nord-est du pays, prenant sa source dans les monts Elbourz, longeant la frontière soviéto-iranienne et se jetant dans la mer Caspienne, le fleuve Gorgan fertilise ses rives et permet à la population turkmène de vivre essentiellement de l’agriculture. Plus de 40 % de la population iranienne est composée de paysans et de bergers. Pourtant, moins d’un dixième des terres sont exploitées. En lisière des forêts qui suivent la vallée du Gorgan, coton, riz, céréales, tabac continuent d’être cultivés. Mais, avec l’expansion industrielle menée, parfois inopportunément par l’ex-chah, depuis une vingtaine d’années, l’Iran a connu un exode rural considérable et, en conséquence, une désertification qui s’accentue depuis la révolution islamique.
C’est ainsi que le pays subit actuellement le sixième déficit agricole du monde, derrière les nations fortement industrialisées, comme la R.F.A. et le Japon.

« C’est lui qui de l’eau a créé un mortel »
Aux portes de la vieille ville perse de Chiraz, les Iraniens viennent, depuis 3000 ans, extraire le sel du lac Maharlu. Un condiment essentiel pour l’alimentation, bien sûr, mais aussi pour la tannerie. Essentiel également pour décortiquer et rendre mangeable ce qui fut longtemps l’aliment de base : le riz.
« Les vaisseaux élevés sur la mer comme des montagnes sont à lui ».
Le long du golfe Persique, sous une chaleur torride, se dressent des chaînons de montagnes parallèles qui forment une barrière de plus en plus élevée jusqu’aux abords du grand désert central. Un désert qui s’étend sur à peu près la même superficie que la France. D’Abadan, au fond du golfe, principal point de litige entre l’Iran et l’Irak, à la frontière pakistanaise, rares sont les fleuves formant de petites plaines côtières. En revanche, les bases militaires sont légion. Le golfe persique est un point névralgique sur l’échiquier mondial. Et les grands pétroliers y croisent souvent les escadres militaires.

14:46 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : iran |
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07.12.2011
* LA REVANCHE DE SHANGHAI (Chine)
Autrefois tête de pont des puissances coloniales dans une Chine agonisante, Shanghai est devenue le premier centre industriel du pays, en même temps que l’une des plus grandes métropoles du monde. Sa vitalité, son rayonnement, l’esprit parfois frondeur de ses habitants aussi, lui donnent un sentiment de supériorité même à l’égard de Pékin.
Le petit déjeuner est pris dans la rue
Le matin, les marchands de « you tiao », beignets de forme allongée, sont assaillis par la foule de ceux qui se rendent à leurs occupations. Tel qu’il sort de la friture, ou enveloppé dans une galette sèche, « shao bing », ce mets nourrissant est très souvent accompagné d’un bol de lait de soja, sucré ou salé.

shao bing
33 millions de tonnes d’acier par an
Encore nettement insuffisante par rapport aux besoins, la production sidérurgique chinoise est néanmoins en progression constante depuis quelques années. L’expérience des hauts fourneaux « individuels » ayant échoué, on s’oriente maintenant vers les grands complexes. Shanghai possède la plus moderne aciérie de Chine, à Baoshan, en bord de mer. Elle a été construite avec l’aide technique et financière du Japon.

Baoshan
Ecoles, Instituts et grands magasins sont désignés par un numéro
Les grands commerces de tissus et de vêtements, les librairies, mais aussi les meilleurs restaurants, se trouvent dans l’avenue Nanjing, considérée comme le vrai centre de Shanghai. Ainsi que le montrent les édifices à l’européenne, elle fut autrefois la grande artère de la concession dite internationale.
Les produits à base de céréales sont rationnés
Les problèmes de ravitaillement ne sont pas tout à fait résolus. Dans les quartiers populaires on voit souvent des queues se former quand des paysans viennent offrir les produits frais de leurs lopins. On ne peut toutefois parler de grave pénurie. Et si pour certains produits de base, notamment le riz, des tickets sont encore exigés, c’est surtout, assure-t-on, pour que leur répartition soit plus équitable.

Shanghai
La Chine est le premier producteur de porcins
Plus de 300 millions de têtes. Près de 40 % du cheptel mondial. On en exporte même : 3 millions par an. Le porc est vital pour l’économie chinoise.
Des maisons bourgeoises devenues des manufactures
Les Chinois transforment les appartements d’immeubles des anciennes concessions étrangères en ateliers. D’autres servent de logements, à raison d’une famille par chambre en général. Des pièces jugées trop grandes sont très souvent cloisonnées, afin de mieux répartir la place disponible.
Un ancien champ de courses est devenu place du Peuple
Tout le centre de Shanghai date du début du 20e siècle. Ses constructions sont du style qui était en vogue en Europe et aux Etats-Unis à l’époque. Il en va de même pour les édifices et les installations proches du port, c’est le plus important de Chine, mais son trafic s’effectue surtout avec l’intérieur du pays, par les 5000 km navigables du fleuve Yangzi. Les bateaux peuvent aller de Shanghai jusqu’à Chongqing.
L’irruption de Shanghai sur la scène mondiale est récente. Son développement n’a commencé qu’au milieu du 19e siècle. Il est lié à une page peu glorieuse de l’histoire des grandes puissances coloniales : leur tentative de domination de la Chine tout entière à partir des fameuses « concessions » cédées par un gouvernement impérial moribond à l’Angleterre et à la France d’abord, puis aux Etats-Unis et au Japon. Les temps ont changé. Actuellement, avec douze millions d’habitants, Shanghai, premier centre industriel, premier port, est la plus grande ville de Chine et peut-être au monde.

la muraille de Chine
15:58 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : shanghai, muraille de chine |
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02.12.2011
* MUNICH (Allemagne)
MUNICH, LA VILLE DONT LES PRINCES SONT DES PAYSANS

Les paysans de Haute-Bavière qui viennent célébrer l’ »Oktoberfest » ne s’y sentent jamais déplacés. Munich est leur foyer des jours de détente. Mais elle est aussi, pour la République fédérale d’Allemagne, un creuset de vie intellectuelle et artistique. Grande métropole industrielle, haut centre universitaire, elle reste la capitale d’un peuple attaché à ses racines rurales.
Tous les ans, en octobre, la plus grande kermesse d’Europe, qui évoque les rassemblements populaires du Moyen Age, attire à Munich des centaines de milliers de paysans.

Le rendez-vous des grands forains du monde
Venus de toute l’Allemagne et d’Europe, chaque année, au début d’octobre, les gens du voyage s’installent à Munich. Le jour de l’ouverture de la fête, un cortège costumé se forme de groupes représentant toutes les provinces allemandes.
Le vêtement préféré des Munichois reste le costume du pays
Culotte de peau à lacets de cuir, chaussettes de laine blanche, veston vert à boutons de corne, chapeau de feutre orné de barbe de blaireau : ainsi se compose le costume masculin. Les femmes arborent les mêmes couvre-chefs et revêtent le « dirndl », la robe à festons nouée au-dessous des seins. Les petits garçons ont en main un grand bretzel.

Oktoberfest à Munich
Une grande ville à la mode campagnarde
Jusque dans le centre de Munich, on observe une interpénétration très heureuse entre la nature et la ville. La tradition des maisons peintes et des petits jardins a été sauvegardée. Pendant que les amateurs de plein air en costume traditionnel conservent l’aspect populaire des bonnes vieilles coutumes, une population cosmopolite et bohème trouve aussi sa place dans cette cité spacieuse et gaie.

La ville, vieille de dix siècles, s’est développée autour d’un hameau appartenant aux moines d’un couvent. Depuis le XIIIe siècle, le bourg est devenu la résidence des électeurs et rois de Bavière, puis la capitale de la République qui, en 1918, succéda à la monarchie des Wittelsbach. Ses habitants se répartissent sur une aire d’environ 25 km de diamètre. Centre universitaire avec ses 45000 étudiants, Munich est aussi une grande métropole industrielle grâce à ses brasseries et ses usines.
15:37 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : munich, bavière |
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