28.02.2012
L'ILE DE CHYPRE
CHYPRE : une île en surchauffe
Les Chypriotes grecs, se sentant abandonnés sur leur île échouée en Méditerranée orientale, ne cessent d’évoquer le funeste destin de leur pays en partie occupé par l’armée turque depuis 1974. Les grandes puissances occidentales et les Nations unies n’ont toujours pas réglé le problème d’un peuple qui refuse la partition et ne sait plus à quel saint se vouer.

Gargotes reconverties au tourisme colonial
Les villages du littoral chypriote ont transformé leurs cafés en débits d’ice-creams, thé et boissons importées pour répondre à l’afflux des visiteurs anglais. La Grande-Bretagne a administré l’île pendant 82 ans et y garde ses bases militaires, fournissant la moitié du contingent annuel de touristes.
Aphrodide se dévoile à l’occidentale
Lieu de naissance légendaire de la déesse de l’Amour. Chypre, côté grec, s’est résolument tournée vers le modèle occidental. Une économie désinvolte assure aux Chypriotes un revenu par habitant équivalent à celui de l’Espagne.

Les vergers ont remplacé les tas de pierres
En envahissant le Nord, les Turcs ont mis la main sur les terres les plus fertiles. Et les Chypriotes grecs ont dû cultiver chaque arpent d’un sol ingrat. Grâce à leur ténacité, ils exportent aujourd’hui vin, olives et 70 % de leur production d’agrumes.

Troodos
Un Saint-Tropez en zone occupée
Passée sous domination turque, Kyrenia a gardé dans son petit port une atmosphère de vacances. Dans ce havre-vitrine goûté autrefois par le poète Arthur Rimbaud ou l’écrivain Lawrence Durrell, les militaires sont interdits de séjour.

Kyrenia
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24.02.2012
* DANS LES ENTRAILLES DU RIFT (Afrique)
En Afrique de l’Est, telle une immense balafre, la vallée du Rift pourfend le Kenya du sud au nord. Le continent africain s’ouvre ainsi pour accueillir un océan en formation. Et ce gouffre secoué de convulsions a donné naissance à l’humanité.

vallée du Rift
Un éden englouti sous le désert
A la limite du Kenya et de la Tanzanie, les lèvres de la grande faille dominent les eaux soudées du lac Natron.
La végétation mène une lutte désespérée contre la sécheresse, le sable et le vent dans la vallée de la Suguta. Sous les dunes et les cônes de lave gisent peut-être les fossiles et les outils des plus anciens hominidés.

lac Natron
Un jardin né de l’agonie d’un fleuve
A l’approche du lac Logipi, sans jamais atteindre la mer, un cours d’eau se perd dans les méandres d’un marais. Phénomène assez fréquent au Kenya, l’évaporation et les infiltrations suffisent à absorber les crues de ce « delta intérieur ».

lac Logipi
Un écrin de cailloux pour la mer de Jade
Dans ce cadre lunaire, sur la rive du lac salé qui porte leur nom, les nomades turkanas bâtissent leurs huttes avec des broussailles et des roseaux. Le lac Turkana fut aussi appelé lac Noir, lac Rodolphe et mer de Jade.

lac Turkana
Dans leurs cases au bord du lac, les femmes turkanas, le crâne rasé, sommé d’une houppette frisée, passent de longues heures à travailler leurs parures de métal, de cuir et de perles.

mer de Jade au Kénya
Ici la Terre a enfanté l’homme
La vallée du Rift est un paradoxe : la région d’Afrique la plus secouée par les séismes et les éruptions volcaniques est en même temps celle qui aurait vu se lever les premiers hommes.
Du Liban au Botswana, la fracture du Rift déchire la Terre sur plus de 7000 km. La vallée du Jourdain, la mer Rouge et le delta de L’Okavango sont, avec les grands lacs d’Afrique orientale, les conséquences les plus visibles de cet effondrement. Les côtés de la faille continuent de s’écarter de quelques centimètres par an, tandis que le fond s’enfonce de quelques millimètres.
Les plus hauts sommets bordant la fracture sont des volcans éteints nés de l’activité tectonique : le Kilimandjaro, toit de l’Afrique, le mont Kenya. Mais le Rift est également bordé de volcans très actifs, connus pour leurs éruptions tels le Suswa, près de Nairobi, le Lengaï en Tanzanie et l’Erta Alé en Ethiopie.

volcan Suswa
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19.02.2012
* SUR LE TOIT DU MONDE (L'EVEREST)
En 1953, un alpiniste néo-zélandais et un sherpa ont conquis l’Everest. Depuis, les expéditions se sont succédé.
Les plus hautes cimes de l’immense chaîne himalayenne se trouvent au Népal. L’Everest, point culminant, se dresse à l’extrémité nord-est de ce royaume, sur la frontière du Tibet. La combe Ouest de l’Everest est appelée aussi Vallée du silence.

Parrain malgré lui
Le mont Everest doit son nom à un colonel britannique qui n’a jamais gravi ses pentes : sur George Everest. L’altitude et la situation du sommet de l’Himalaya ayant pu être déterminées grâce à ses méthodes, il sembla légitime à son successeur de le baptiser … Everest.
Il faut atterrir au petit aéroport de Lukla et traverser le pays sherpa pour gagner l’Everest, nommé Chomolungma, la "déesse mère du monde" par les sherpas. Durant la marche d’approche, les autels de pierres évoquent la mémoire des alpinistes disparus.

aéroport de Lukla
Sur le parcours qui mène au sommet, la Cascade de glace (sur la partie supérieure du glacier du Khumbu, avant l’arrivée dans la combe Ouest) est le passage le plus redoutable. Soumise à d’énormes pressions, elle se brise en un labyrinthe de séracs et s’ouvre en profondes crevasses.

Khumbu
Du sommet de l’Everest, on découvre le Tibet, cette haute terre qui a tant fait rêver les explorateurs. Le Changtse (7553 mètres) ; au centre, le glacier du Rongbuk, un dédale de ravines et d’aiguilles.


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16.02.2012
* LE YEMEN
YEMEN BATISSEURS DE PRODIGES

La vallée de l’Hadramaout abrite des cités aux demeures bien singulières. Les riches Hadramis qui travaillent hors du Yémen s’y font construire de splendides résidences en terre crue, désertes les trois quarts de l’année. Elles perpétuent un savoir-faire millénaire, inspiré de la ville de Chibam, joyau de l’architecture yéménite.

façades colorées à Hadramaout
Un jeune Etat en récession
Verrou de la mer Rouge, le Yémen s’étend sur 485.000 km2 au sud-ouest de la péninsule arabique. En mai 1990, la République du Yémen était proclamée, entérinant la réunification du Yémen du Sud et du Yémen du Nord tandis que s’effectuait une transition vers le multipartisme. La crise et la guerre du Golfe de 1991 ont accéléré les difficultés économiques du tout jeune Etat qui avait affirmé sa neutralité dans le conflit. Les Emirats et l’Arabie Saoudite expulsaient de leurs territoires environ 1 million de travailleurs yéménites, privant le régime de Sanaa de précieuses devises. Aujourd’hui, seulement la mise en exploitation de nouveaux gisements pétrolifères devrait permettre de stabiliser les revenus annuels de ses habitants.

le Yémen antique
Une ville habitée seulement huit jours par an
La ville de Qabr Nabi Allah Hud ne vit, depuis des siècles, que 8 jours par an ; les maisons, toutes bien entretenues, équipées de l’eau courante et de l’électricité, sont désertes le reste de l’année. Dans la vallée de l’Hadramaout, chaque famille d’importance, chaque hameau, chaque bourg se doit de posséder une demeure et d’y venir au moment du pèlerinage dédié au prophète Hud, dont la vie légendaire regorge de faits miraculeux.

Qabr Nabi Allah Hud
Chibam
La ville de Chibam n’en finit pas de subir les outrages du temps. Les revenus agricoles ne sont plus suffisants pour permettre l’entretien des gratte-ciel de terre. Quant à la chaux qui sert à réaliser l’étanchéité de l’architecture, elle nécessite une longue et fastidieuse préparation. Il faut extraire les pierres, les transporter au four, rassembler le combustible, puis calciner les cailloux, les concasser et battre une journée entière la pâte étendue d’eau. Ce calvaire rebute tant les locataires que certains commencent à utiliser du ciment, tout à fait inadapté à l’élasticité de la terre, laquelle se fissure rapidement.
Chibam la merveilleuse s’épuise. Sa survie, voulue par l’Unesco, passe par une réfection de ses remparts et des digues de protection.
Joyau du patrimoine de l’humanité, Chibam, anachronique dans sa beauté, fait bien partie de ce Yémen que l’ancienne sagesse populaire a depuis toujours considéré comme le « berceau des Arabes ».

Chibam
09:36 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : yemen, chibam, hadramaout |
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11.02.2012
* YELLOWSTONE (YOMING) Etats-Unis
DANS LE GRAND CHAUDRON DE YELLOWSTONE
Le parc national américain de Yellowstone, dans le Wyoming, repose sur une gigantesque marmite souterraine de lave en fusion. En surface, dans le décor boisé des montagnes Rocheuses, l’eau et le feu s’y marient pour offrir un spectacle impressionnant.

Le lac aux eaux de feu
Grand Prismatic Spring est la plus grande et l’une des plus belles sources d’eau chaude de Yellowstone. Chaque minute, plus de 2.000 litres de liquide brûlant montent des entrailles de la Terre et viennent remplir cette cuvette volcanique aux anneaux bleus, verts, jaunes et ocre.
Les algues donnent le ton
La nature des roches donne parfois leur teinte aux sources. Mais les couleurs sont apportées le plus souvent par les algues microscopiques qui prospèrent dans les eaux riches en sels minéraux à mesure qu’elles se refroidissent.
Un affrontement de plaques tectoniques
Yellowstone n’avait pas attendu l’homme pour corriger ses éternelles esquisses. Eaux et minéraux ne cessent de boucher des chenaux ou d’en créer de nouveaux. Parfois, des coups de pinceau plus nerveux brouillent la toile impressionniste des rochers. Car les plaques tectoniques continuent de s’y affronter.

Des forêts sur une marmite en fusion
Adossé aux montagnes Rocheuses, né du glissement de la plaque tectonique du Pacifique sous celle du continent américain, le site de Yellowstone a été le théâtre d’explosions gigantesques, entrecoupées de phénomènes telluriques plus discrets. Le volcanisme reste très actif à Yellowstone où l’on recense environ 300 geysers témoignant de la force des activités souterraines.
Le grand royaume des ours et des bisons
Chaque année, au nord-ouest du Wyoming, deux millions et demi de visiteurs franchissent l’une des cinq entrées du parc national de Yellowstone. Les massifs couverts de pins de Douglas, enneigés l’hiver et percés de vallées vertigineuses dévalent en cascade et encerclent un plateau central flanqué d’un grand lac. Ours, élans, bisons, cerfs ou écureuils y peuplent les sous-bois.
Les siècles sculptent le paysage
A Yellowstone, les eaux thermales ont mis des milliers de siècles à façonner la nature par ruissellement ou, au contraire, par accumulation de sédiments. Parmi les paysages les plus impressionnants figurent les collines calcaires de Mammoth Hot Springs.

14:32 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : yellowstone, yoming, etats-unis |
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07.02.2012
* MALAWI (Afrique Orientale)
Petit, peuplé et enclavé en Afrique Orientale, le Malawi est un Etat coincé entre le lac qui lui a donné son nom et ses gigantesques voisins. Ancien Nyasaland britannique indépendant depuis 1964, ce pays a gardé presque toutes les traditions de son colonisateur, y compris celle du port du canotier pour les étudiants privilégiés. Le père de la nation, « président à vie », diplômé de médecine du Royaume-Uni et pasteur de l’Eglise d’Ecosse, a façonné le reste.

Ici, la terre est toujours essentielle aux hommes
Grâce au climat tropical et humide, l’agriculture draine dans les champs malawites 70 % de la population active et génère 37 % du produit national brut : une aubaine pour les 8 millions d’habitants qui, outre le maïs qu’ils consomment jusqu’à l’autosuffisance alimentaire, développent des cultures d’exportation comme le tabac.

Le dieu des Blancs n’a pas arraché les racines noires
Comme dans d’autres régions d’Afrique investies par les missionnaires, les ethnies bantoues du peuple malawite ont été converties pour moitié au protestantisme et au catholicisme. Mais pas plus que l’Islam, ici minoritaire, la chrétienté n’a réussi à éradiquer les vieilles pratiques animistes noires : ouvriers ou cols blancs encravatés continuent de récolter pour le sorcier les ingrédients qu’il réclame.

Un petit Etat accroché à son sol
Le Malawi reste accroché à ses terres cultivables. Ne négligeant pas de récolter à l’occasion des termites, nourriture riche en protéines, les paysans veillent sur les plantations de thé : le pays en produit 40.000 tonnes par an, chiffre le hissant au rang de 12e producteur mondial.
Capitale d’orgueil pour les villageois
Edifiée sous l’égide de la République sud-africaine, avec qui le Malawi entretient des rapports étroits, Lilongwe, la capitale, étale ses avenues et ses buildings prétentieux. Ses habitants s’y sentent au large, mais loin de cette vitrine, l’habitat traditionnel domine et l’électricité n’a pas encore atteint des cases qui couvrent tout un territoire où la densité est l’une des plus élevées du continent.

Nation levée autour d’un lac
Coiffé au nord par la Tanzanie, à l’ouest par la Zambie, pris en tenaille au sud par le Mozambique, le Malawi s’étire sur 800 km de long mais ne s’étend en largeur que de 100 à 180 km. Son immense lac fait partie intégrante du territoire national. Véritable mer intérieure, le lac Malawi occupe une portion du grand fossé tectonique de la fameuse Rift Valley qui court sur l’Afrique de l’Est et déchire le pays du nord au sud : après la plaine littorale, la fissure détermine les hauts plateaux du Nord et du Nord-Ouest, tandis qu’au Sud se détachent les montagnes de Dedza. C’est dans ce relief tourmenté que coexistent des groupes ethniques issus de la grande famille bantoue marave, auxquels viennent se joindre les Yaos, anciens trafiquants d’esclaves et des réfugiés zoulous. La majorité du peuple malawite travaille dans l’agriculture, le maïs, l’arachide, le tabac et le thé contribuent à dégager des excédents agricoles, phénomène exceptionnel en Afrique.

08:55 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : malawi, afrique |
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02.02.2012
* FLORENCE (Italie) mon voyage en 1991
Joyau de la Renaissance
Sur les rives de l’Arno, Florence, capitale de la Toscane ensoleillée, aligne les splendeurs artistiques léguées voilà cinq siècles par les maîtres de la Renaissance. Ville d’histoire et d’art, mais aussi ville à vivre, pleine d’une vitalité toute italienne.
La puissante cité des Médicis ne se laisse pas apprivoiser au premier coup d’œil. Les trésors artistiques de la Renaissance se cachent derrière la façade austère de ses palais fortifiés ou de ses églises, où joue l’éclatante lumière d’Italie ;

Le fleuve impose ses humeurs à la belle florentine
L’Arno, qui prend sa source dans l’Apennin, est à peine assagi lorsqu’il traverse Florence. Ici assoupi, il peut, en cas de fortes pluies, grossir démesurément.
Des figurants en tenue d’époque pour le Calcio
Depuis quatre siècles, la cité se mobilise à la fin du mois de juin pour le Calcio storico. Epreuve populaire, ce jeu, qui s’inspire de la lutte romaine, du football et du rugby, oppose des champions des différents quartiers de Florence sur la piazza Santa Croce. Des figurants en costume et en armure du XVIe siècle les accompagnent.

Calcio storico
La cité des arts se rafraîchit dans ses jardins
Sur la colline de Boboli, le jardin dessiné en 1549, est le plus vaste de toute la ville. Dans ses allées et ses bosquets, les visiteurs trouvent un refuge contre le climat souvent torride en été.

les jardins de Boboli
La chapelle des Princes résonne de la gloire des Médicis
Voulue dès 1568 par le grand-duc Cosme 1er afin d’accueillir les dépouilles de la dynastie des Médicis, la chapelle des Princes n’a été construite qu’à partir de 1608 dans l’église San Lorenzo.

Coups de rame sur l’Arno vers l’arche des orfèvres
L’histoire du Ponte Vecchio, bâti une première fois en 1170, se confond avec celle de Florence. Il abritait au Moyen Age des échoppes de bouchers ; le duc Ferdinant 1er, gêné par les odeurs, les remplaça, au XVIe siècle par des orfèvres qui y sont encore.

Ponte Vecchio
David et Hercule montent la garde aux portes du palais
De part et d’autre du Palazzo Vecchio, le « David » de Michel-Ange et l »Hercule et Cacus » de Bandinelli semblent postés en sentinelles de pierre. Riches de symboles politiques, ils perpétuent l’un le courage de Florence face à ses ennemis, le second, commandé par le duc Alexandre, la reprise en main du pouvoir par les Médicis.
Laurent fut le plus brillant des Médicis : on l’appelait le Magnifique. Mécène avisé, poète à ses heures, ce prince était un stratège politique. C’est avec lui que s’efface vraiment le Moyen Age.
A côté des palais attestant sa puissance, Florence possède aussi une ceinture d’églises et de couvents où se lit encore sur fresques et statues l’esprit mystique d’une époque.

David de Michel Ange
Le luxe aux vitrines, l’élégance dans les salons
Via de Tornabuoni, se pressent toutes les grandes griffes de la mode et de la joaillerie italiennes, tandis que dans les salons du palais Feroni, où le chausseur Calvatore Ferragamo a élu domicile, on présente la dernière collection.
L’enchantement du Chianti
A quelques kilomètres de la cité, la campagne toscane offre sa riche beauté dans les collines du Chianti. Cette région agricole a donné son nom à des vignobles fameux.
Pour améliorer la qualité de leur vin, les producteurs ont choisi de baisser les rendements et de sélectionner les cépages.

10:05 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : michel ange, ponte vecchio, arno, boboli, médicis, david, chianti |
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