30/06/2012
* L'HERAULT - MON VOYAGE EN JUIN 2012 (France) en quatre parties
3ème partie
CAP D’AGDE
Le Cap d'Agde fait figure de proue dans l'univers des stations balnéaires méditerranéennes.
Cette fille du sud, de naissance volcanique, à la fois chargée d'histoire, résolument moderne et très nature, offre le meilleur de sa culture méditerranéenne.
Le Cap d'Agde se vit dans plusieurs quartiers. Ils ont chacun leur style et leur atmosphère, entre pinèdes, lauriers roses et plages de sable fin.
C'est une coulée de lave datant d'environ 1 million d'années qui est à l'origine du site du Cap d'Agde et de ses falaises. En 1629, Le Cardinal de Richelieu envisage la création du grand port qui manque au royaume de France sur le Golfe du Lion. Sa mort en 1642 retarde les travaux qui sont abandonnés en 1651. Mais pas le rêve d'un grand port…
LA COUVERTOIRADE
Un village médiéval surgissant du passé.
Les Templiers bâtirent vers 1200 un château au pied duquel se développera le village qui, au XVe siècle, sera protégé de remparts.
La Couvertoirade offre une concentration remarquable d’éléments anciens faisant référence aux Templiers et aux Hospitaliers, ainsi qu’à la vie des populations caussenardes et en particulier les aménagements liés à la collecte d’eau : citernes et lavognes.
SAINT-SATURNIN DE LUCIAN
Voir, respirer, boire un verre de Saint Saturnin, c’est d’abord offrir à ses sens le plaisir d’une dégustation unique aux couleurs d’une robe pourpre ou dorée, d’un nez de fruits frais ou de moca, d’un bouquet d’épices ou de fruits mûrs, d’une texture soyeuse et gouleyante.
C’est aussi se délecter de paysages bouleversants, terrasses méditerranéennes ou plateaux pierreux, de la beauté du patrimoine, des couleurs de la cuisine languedocienne, de la chaleur des vignerons et des contreforts du Larzac, de la force irrésistible de cet arrière pays … toute une gourmandise qui participe à l’art de vivre languedocien, authentiquement sensationnel.
VALRAS
Valras-Plage située à l’embouchure de l’Orb se trouve à 15 km de Béziers, à 30 km de Narbonne et à 70 km de la capitale languedocienne, Montpellier, aux confins des vignes et du Canal du Midi. Elle est la façade maritime de l’agglomération Béziers- Méditerranée. Autrefois village de pêcheurs, la ville en a gardé scrupuleusement les caractéristiques traditionnelles tout en se modernisant et en devenant une ville attractive tout au long de l’année.
Bordée par le fleuve et la mer elle offre 2 visages : La rive droite, coquette, déploie son sable fin, ses équipements sportifs, ses animations, ses commerces, tandis que la rive gauche, plus sauvage, tente de se dérober aux regards derrière les plus hautes dunes de la Méditerranée française, au milieu d’une faune et d’une flore protégées : le site des Orpellières.
Avant d’être une station balnéaire très prisée, Valras-Plage est avant tout une ville du bien vivre, une ville à taille humaine où habitants et touristes peuvent trouver sur un périmètre réduit le charme de la tradition, la qualité des services et des commerces et, bien sûr, une «mer toujours recommencée.
A SUIVRE POUR LA 4ème ET DERNIERE PARTIE
09:14 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : l'hérault3 |
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27/06/2012
* L'HERAULT - MON VOYAGE EN JUIN 2012 (France) en quatre parties
2ème partie
SAINT-GUILHEM-LE-DESERT
Dans une vallée du bout du monde, au confluent du Verdus et de l’Hérault, vous attend un joyau de pierres blondes. Le long des Gorges de l’Hérault, la cité médiévale étire ses vieilles ruelles sous le soleil Languedocien depuis douze siècles. Située au cœur du Val de Gellone, nichée dans un écrin de roches aux falaises vertigineuses où s’accrochent le thym, la lavande et le romarin.
Ce village resserré autour d’une ancienne abbaye et niché au pied d’impressionnantes falaises calcaires porte le nom de son patron fondateur ; il a conservé son identité médiévale avec une authenticité rare. Des petites rues sinueuses traversent le village pour aboutir à la place de la Liberté sur laquelle s’ouvre le portail de l’église abbatiale.
On peut y voir quelques belles façades du Moyen Age avec des baies géminées ou en arc brisé.

le souffleur de verre
l'Hérault
les gorges de l'Hérault
L’Eglise abbatiale
De l’abbaye, fondée en 804 par Guilhem, (cousin de charlemagne) il ne reste que l’église construite au 11e siècle. Les colonnettes en piédroits et les médaillons incrustés sont des fragments gallo-romains. Sous le sanctuaire se trouve la crypte qui abritait primitivement le tombeau de saint Guilhem.
LA GROTTE DE CLAMOUSE
Découverte en 1945 à la faveur d’une sécheresse exceptionnelle qui permit de franchir le siphon de la source de la Clamouse.

Classée « site scientifique et pittoresque » par le Ministère de l’Ecologie. La plus grande diversité de cristaux en France (cristaux d’aragonite, excentriques, buffets d’orgues, draperies …)


PALAVAS-LES-FLOTS
Ce joli port de pêche, à l’embouchure du Lez conserve, sous les cris des mouettes, un vieux quartier pittoresque et animé, autour de son grau.

sculpteur sur la plage
Un célèbre train à vapeur a inauguré en 1872, le rôle de Palavas comme plage des Montpelliérains. Cette station balnéaire a été gagnée sur les marais, qui, encore au 19e siècle, envahissaient la côte languedocienne. Le nom de Palavas rappelle ces marais, palus en latin.
LE LAC DU SALAGOU
La rivière Salagou prend sa source au col de la Merquière sur la commune de Brenas et reçoit des courants d’eaux en période de fortes pluies. En été, elle peut être asséchée. Elle traverse les territoires des communes de Mérifons, Salasc, Octon, Liausson, Celles, Lacoste, et après un parcours de 18 km se jette dans la Lergue. La vallée du Salagou s’étend sur 13 km. Ce site est notamment remarquable pour ses oiseaux, le Bruant ortolan, le Busard cendré, l’Aigle de Bonelli.
Lieu magique, issu d’événements géologiques, modelé par le travail des agriculteurs pendant des siècles, le Grand Site du Salagou offre à tous le spectacle lunaire de paysages arides.
La ruffe (grès à grains de silice très fins entourés d’oxyde de fer) et sa couleur rouge atypique est caractéristique de cette région et donne au site sa singularité. Elle est issue de la sédimentation de boue (sable et argile). Au centre de ce bassin l’épaisseur de la ruffe rouge et grise est estimée à 2500 mètres.
Le barrage a été réalisé entre 1964 et 1968. Il joue un rôle de limiteur de crues et en période de sécheresse, il permet à la Lergue et à l’Hérault de « gonfler » leurs lits afin de favoriser l’irrigation de la vallée.
13:40 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'hérault2 |
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25/06/2012
* L'HERAULT - MON VOYAGE EN JUIN 2012 (France) en quatre parties
1ère partie
Le département de l’Hérault est situé dans la région du Languedoc-Roussillon.
Celui-ci comprend cinq départements qui sont l’Aude, le Gard d’Hérault, le Lozère, les Pyrénées-Orientales. Entre méditerranée, Causse du Larzac et Cévennes, ce vieux terroir viticole s’épanouit au cœur d’une plaine inondée de soleil où le fleuve Hérault étire son lit.
Sur le trajet en voiture par autoroute vers le Sud de la France
Notre destination :
SAINT-ANDRE DE SANGONIS
C’est dans ce village qu’à la guerre en 1940, une famille hébergea mon père comme réfugié. Nous avons retrouvé, mon frère et moi, les enfants de cette famille et sommes devenus amis. Pour plus de détails, reprendre l’article de mon blog http://josiane50.skynetblogs.be à la date du 01/08/2008 dans les archives – avec pour titre : l’Hérault - mes voyages en 2003-2004-2008
l'endroit où mon père vivait en 1940 (fenêtre 2e étage)
Voici quelques photos de Saint-André
la fontaine de la place
ma fille Annette qui m'accompagnait avec mon beau-fils, et leur petit chien Xéna, pour ce long voyage.
l'église de Saint-André
le laurier rose méditerranéen
l'une des boulangeries du village
le Mas de nos amis où nous séjournons
le petit marché du Dimanche matin (artisanat)
PEZENAS, ville de Molière
Molière est l’enfant chéri de Pézenas : c’est là qu’au XIXe siècle se rallume la flamme du souvenir à la faveur du grand courant moliériste. C’est là qu’on érige à sa gloire un monument financé par la souscription nationale. C’est là que l’on commémore sa mort et que la Comédie-Française vient lui rendre hommage. Aujourd’hui encore, cette mémoire cultivée par les Piscénois demeure vivace et l’esprit de Molière hante toujours la ville.
Si en saison la cité d’art devient le fief des artistes et artisans d’art dont le savoir-faire flirte souvent avec le passé, elle n’a pour autant, rien d’une « ville musée ».
Aux côtés des magnifiques demeures seigneuriales et hôtels du 17e siècle, demeurés intacts règne un esprit d’audace et de liberté qui, à coup sûr, saurait encore séduire l’illustre Molière. Les hôtels anciens, ornés d’élégants balcons et de portes ouvragées, et les échoppes, se succèdent le long des rues au noms évocateurs : rue de la Foire, Triperie-Vieille, Fromagerie-Vieille.
Molière
le marché de Pezenas

la cigale du Languedoc
A SUIVRE ...
09:47 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : l'hérault1 |
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21/06/2012
* LE DESERT DES MAGNIFIQUES (Rajasthan-Inde)
Tout en gardant ses légendes vivantes, le pays des maharajas est entré à grands pas dans le XXIe siècle. Dans le désert où surgissent les merveilleuses oasis créées par des princes fabuleux a éclaté la première bombe atomique indienne. Des baladins médiévaux y côtoient des ouvriers de l’âge nucléaire. Le Rajasthan n’a pas fini de surprendre.

La propreté est leur première richesse
Tout est net, balayé, récuré autour de ces « kothis » de terre glaise où les paysans du Rajasthan entreposent leurs maigres récoltes de céréales. En guise de portes, de simples dalles traversées d’un bâton. Les vaches fournissent le lait, indispensable à la survie dans cette région. La bouse est également utilisée, une fois séchée, comme combustible.

Les anneaux de la féminité
Pour prier le dieu Kalaji, qui protège leurs villages, les Bhils, une des plus anciennes tribus du Rajasthan, se réunissent chaque printemps. A cette occasion, leurs femmes revêtent leurs habits de fête et portent tous leurs bijoux. Les années de sécheresse, elles sont obligées de vendre leurs bracelets pour en tirer quelques roupies. Les stèles de prière, situées à l’entrée des habitations, sont gravées d’innombrables représentations du cobra, auquel les villageois vouent un culte ancestral.

Leurs ancêtres ont péri par le feu
Les empreintes de mains sur les murs de la forteresse de Bikaner, qu’un prêtre asperge d’eau chaque jour, témoignent de l’histoire tragique du Rajasthan et du rite cruel du « jauhar ». Pour échapper au déshonneur de la défaite, les guerriers se battaient à mort contre leur assaillants, tandis que leurs femmes se jetaient dans les flammes d’un bûcher. Les veuves devaient se sacrifier également ainsi après le décès de leur époux, afin de devenir « sati », vertueuses. La loi désormais interdit aux femmes de se brûler vives.
Un petit coin de paradis
Comme toute l’Inde, le Rajasthan vit au rythme des moussons. Celle d’été, qui souffle du sud-ouest, apporte la pluie nécessaire aux cultures. Qu’elle vienne trop tard ou que ses précipitations soient insuffisantes, ce qui est souvent le cas dans l’ouest du pays, et c’est la disette. Le spectacle des parapluies réjouit les habitants de Jaïpur, la capitale de la province : le spectre de la famine semble écarté.

Jaïpur
Le pays des seigneurs s’industrialise
Pays de désert aux montagnes érodées, le Rajasthan souffre de façon chronique du manque d’eau, surtout dans l’ouest. Les bassins alluviaux de l’est, els plus arrosés, sont les plus propres aux cultures. Encore peu industrialisée, cette grande province reçoit des équipements ultra modernes, tels que la centrale atomique de Rana Pratap, près de Kota, et qui devraient lui donner une place de premier plan au sein de l’Union indienne.

14:17 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le désert des magnifiques, rajasthan-inde |
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17/06/2012
* LE MONT BLANC (France) mon voyage en 2006)
MONT BLANC … LE MASSIF APPRIVOISE
Vaincu peu avant la fin du XVIIIe siècle, le mont Blanc, qui domine de ses 4807 m un massif d’environ 160 km de circonférence n’attire pas que des alpinistes. Le développement du tourisme et des sports de loisir a contribué à modifier profondément la vie de quelque 15000 habitants, Français, Suisses, Italiens des vallées qui entourent le toit de l’Europe.

Au premières loges d’un spectacle unique
Une confortable terrasse de café est située au terminus du chemin de fer à crémaillère du Montenvers qui amène de Chamonix chaque saison des flots de touristes jusqu’à la mer de Glace. Lors de son installation, au début du 20e siècle, la voie ferrée arrivait juste au ras du glacier. Aujourd’hui, elle le surplombe de plusieurs dizaines de mètres.

Dramatique sauvetage des naufragés de la haute montagne
L’hélicoptère est aujourd’hui le moyen de sauvetage le plus utilisé en haute montagne. Le peloton de gendarmerie spécialisé est en permanence prêt à intervenir dans n’importe quel endroit du massif, même dans les conditions météorologiques les plus difficiles.

Chamonix
Sur la ligne de crête l’alpiniste découvre sa récompense : la blancheur éternelle de sa propre transparence
L’ascension ne vaut pas pour sa seule performance physique. Elle élève l’homme au-dessus de lui-même et le rapproche du ciel. Un sentiment de plénitude éthérée l’envahit. La neige étend sous ses pieds un tapis de cristaux et de silence. L’air raréfié des cimes lui tourne la tête. C’est signe qu’il faut se décider à la rude descente et rompre l’enchantement d’une vision, qui, trop prolongée, risquerait de vous figer en statue de sel.
Le modernisme d’un tunnel face à la tradition rurale : l’un des contrastes du massif
Le tunnel du mont Blanc, c’est le génie humain qui a vaincu une des plus puissantes expressions de la nature : cet ouvrage de 11600 m de longueur fut, en son temps, un fantastique exploit technique. Non loin de là, Combloux conserve jalousement son cachet savoyard.

En été, sur les alpages, paissent les vaches du massif
Dans les Alpes françaises, l’élevage est en régression. Seules quelques fermes maintiennent la tradition. Dès la Saint-Jean, les vachers conduisent leurs troupeaux sur les prairies d’altitude d’où ils redescendent à l’automne après avoir pâturé tout l’été. Le lait des vaches est utilisé sur place par de petites fromageries de montagne, qui fabriquent le beaufort, la tome et le reblochon.
Un sommet français, mais trois pays se partagent le massif
Le massif du Mont-Blanc est traversé par les frontières de la France, de la Suisse et de l’Italie.

14:15 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le mont blanc, france |
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