30/08/2012

* ET DIEU CREA SAINT TROPEZ (France)

Une cité de corsaires, un port de pêcheurs, un village de peintres : ces trois vocations historiques de Saint-Tropez n’avaient en rien ôté le charme de ce site exceptionnel sur la côte provençale. Et puis, après la dernière guerre, des jeunes gens doués pour les lettres ou le cinéma adoptèrent ce coin tranquille pour y jouer avec les enfants terribles. Saint-Tropez devient la capitale des plaisirs et leur échappa.

 

et dieu créa st tropez (france)

 

De nombreuses vedettes ont pris ici des leçons de pétanque

Toutes les routes desservant les plages du golfe aboutissent à la place des Lices, nom qui évoque les joutes d’autrefois. Typiquement provençale, plantée de platanes qui, l’automne, ressemblent à des candélabres, elle est le cœur de la cité. C’est le fief des joueurs de boules. Sur la moitié ouest, ils s’adonnent à la « longue ». Au XVIIe siècle, c’était un pâturage. En 1792, les platanes remplacèrent les ormeaux plantés en 1727 qui furent frappés d’anémie.

 

et dieu créa st tropez (france)

 

Des corsaires aux touristes, une histoire d’invasions

Pirateries, raids, batailles contre les Sarrasins en 973, contre les Turcs en 1583, contre les Espagnols en 1637, contre les Allemands en 1944 … Enfin la horde des estivants de l’après-guerre dans les années 50. Aujourd’hui, toute la presqu’île dont Saint-Tropez est le point de mire est classée site protégé.

Le vieux Saint-Tropez reste un charmant village avec son dédale de ruelles. Portails comme celui de l’église de la Miséricorde et entrées de nombreuses maisons sont construits en pierre vert foncé, la serpentine, extraite des carrières de Cavalaire et Cogolin.

 

et dieu créa st tropez (france)

 

L’anchoyade : un pique-nique réservé aux vrais Tropéziens

Après la célébration d’une messe à la chapelle Sainte-Anne, édifiée en mémoire du protecteur de la ville, saint Tropez, les bravadeurs en costumes vont dans la campagne, sous les ombrages, pour déguster ensemble une spécialité locale, de petits sandwichs aux anchois.

 

et dieu créa st tropez (france)

 

Des salves de mousquet pour demander la protection de saint Torpez

Chaque année, la bravade célèbre le saint qui donné son nom actuel à la ville. Torpez, officier de l’empereur Néron, se convertit au christianisme et fut décapité. Son corps, déposé dans une barque, dériva jusqu’à l’embouchure de l’Arno et les vents la poussèrent jusqu’au port qui, à cette époque, s’appelait Héracléa. Il y fut inhumé et il en devient le saint patron.

 

et dieu créa st tropez (france)

 

26/08/2012

* ATHOS REPUBLIQUE DES MOINES (Grèce)

 

Accrochés aux pentes escarpées du mont Athos, sur les bords de la mer Egée, vingt monastères isolés du monde survivent depuis près de mille ans. Les moines élisent leur propre gouvernement qui gère les affaires de cette république de Dieu. Depuis quelques années, de nombreux jeunes viennent sur la montagne sacrée pour un retour aux sources les plus pures de la religion orthodoxe.

 

athos,république des moines (grèce)

 

Seulement dix pèlerins par jour sont admis sur la montagne sacrée

Certains laïques peuvent assister aux fêtes de la Pâque. Les moines emportent avec eux leurs icônes, comme les catholiques, l’hostie consacrée. Ils s’arrêtent à toutes les chapelles jalonnant le chemin et y célèbrent à chaque fois une courte messe en plein air. Au monastère Simonos Pétras, la tradition est respectée avec d’autant plus de rigueur que vivent ici des moines cénobites tenus à des règles communes très strictes.

 

Un bateau par jour

C’est à bord de caïques que les moines quittent la presqu’île sacrée. Impossible de pénétrer sur Athos par les terres : il est trop bien protégé par une épaisse forêt peuplée de serpents de scorpions et de loups. Ce qui permet aux moines de préserver leur solitude.

 

athos,république des moines (grèce)

 

Des monastères qui ont résisté aux pirates et aux Turcs

Les constructions orthodoxes du mont Athos oscillent toujours entre la rusticité des églises grecques et les coupoles de l’architecture russe. Depuis un millénaire se sont greffés les uns sur les autres les styles de chaque siècle, comme à la Grande Làvra. A Koutloumoussiou, la vigne plusieurs fois centenaire sert d’abri contre l’ardeur du soleil. 

1300 ans d’histoire religieuse

C’est au début du Moyen Age, au VIIe siècle environ, que des anachorètes (ermites) se retirèrent sur le mont Athos. En l’an 963, le moine Athanasios y fonda le premier monastère, la Grande Làvra. Les dix-neuf autres furent tous construits avant 1385. Il n’existe pas d’ordre comme dans l’église catholique, mais seulement deux styles de vie monacale différents : dans les douze monastères cénobites, les moines vivent en communauté selon des règles strictes ; dans les huit idiorrythmiques, l’emploi du temps est beaucoup plus libre. Les skites sont des sortes de villages annexes. Sur cette presqu’île longue de 45 km et large de 5 à 8 km, il y a aussi des ermites isolés.

 

Pour eux, la Grèce est encore une monarchie

Dans les monastères grecs, au nombre de quinze, trône encore le portrait du roi Constantin, en exil. Il existe aussi des communautés occupées par les Russes, une par les Roumains, une par les Serbes. Chacune est autonome mais se regroupe avec les autres au sein d’une fédération dont le siège est à Karyai. Les délégués choisissent leur « protos », sorte de président du gouvernement. Il est assisté de quatre épistates (co-régents) qui gèrent l’ensemble des affaires de la république d’Athos.

 

 

 

athos,république des moines (grèce)

 

 

22/08/2012

* PORTES OUVERTES A L'UTAN (Université du 3e Age - Namur)

Le vendredi 7 septembre auront lieu les Portes Ouvertes à l'UTAN.

Portes ouvertes à l'Utan

 

Dans le grand auditorium Pedro Arrupe

(entrée par le sentier Thomas : passage entre la rue Grafé et la rue Grandgagnage).

 

14h30 : accueil

15h00 : mot du Président, suivi du verre de l’amitié au rez-de-chaussée et ensuite visite au premier étage des nombreux stands d’information.

 

Reprise du cycle des conférences le mercredi 19 septembre.

17/08/2012

* A LA CÔTE BELGE (mon séjour en août 2012)

Middelkerke – Westende – La Panne et Ostende

Je suis allée quelques jours à la Côte belge, d’abord à Middelkerke, où je séjournais, ma plage préférée.

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

La côte belge, c’est plus que le soleil et la plage !

C’est une destination vacancière très connue et visitée, et ce n’est pas un hasard ! La combinaison de la mer, la plage, les dunes et les petits magasins agréables qui ne préjugent pas les enfants fait que tout le monde s’amuse pendant un long week-end à la mer du nord.

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

lever de soleil à Middelkerke

a la côte belge (mon séjour en août 2012

les dunes, la mer, le tram de la côte, le lever du soleil

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

les pieds dans l'eau ...

a la côte belge (mon séjour en août 2012

l'avion atterrit à l'aéroport d'Ostende

a la côte belge (mon séjour en août 2012

la journée du 15 août 2012 à Middelkerke

a la côte belge (mon séjour en août 2012

les dunes

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

 a la côte belge (mon séjour en août 2012

mon plat préféré à la mer - moules frites

 

J’ai pu y admirer l’exposition « Beaufort 04 » ainsi qu’à Westende.

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

a la côte belge (mon séjour en août 2012

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

La location d’un vélo quelques heures me fait toujours grand plaisir. Une vraie bouffée d'air pur !

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

La côte belge et l'art contemporain se retrouvent une fois de plus dans des installations monumentales et d'oeuvres fascinantes implantées dans le biotope naturel des villes dynamiques du littoral. Les oeuvres sélectionnées reflètent ce qui se passe sur la scène artistique internationale.

 a la côte belge (mon séjour en août 2012

  Avec ses grandes trompettes ou écouteurs tournés vers la mer à Westende

 

 

 

J'ai également passé une journée à La Panne

a la côte belge (mon séjour en août 2012

La plus grande réserve naturelle de la mer du Nord, à La Panne, couve ses 400 espèces de plantes et sa faune riche elle aussi de nombreux animaux rares. Pendant ce temps, la dune avance, chaque année, de quelques mètres.

 a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

filet de cabillaud accompagné de chansons françaises ... délicieux !!!

 

Une grande étendue sablonneuse, clairsemée d'oyats, sur laquelle rien ne vit. Les arbres s'y assèchent imperturbablement. S'il n'y avait le vent froid et la mer toute proche, ainsi qu'en y regardant bien, quelques immeubles de la station balnéaire qui pointent leur sommet vers le ciel, on se croirait au Sahara dans ce paysage.

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

Ma dernière journée était réservée à Ostende, surtout côté port.

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 magnifique cette mouette ...et elle est bien vivante ! belle photo !!!

 

L’expo « Beaufort » également m’intéressait.

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

a la côte belge (mon séjour en août 2012

 

Et pourquoi pas une bonne Sangria

 

a la côte belge (mon séjour en août 2012

a la côte belge (mon séjour en août 2012

il est temps de retourner. Le train m'attend à la gare d'Ostende

C'était un magnifique séjour qui m'a donné également l'inspiration pour composer un poème.

A bientôt Middelkerke ...!!!

 

Josiane

13/08/2012

* NOS ANCETRES LES BOCHIMANS (Afrique Australe)

Front incisé : heureux à la chasse. Une croyance millénaire qu’observent fidèlement dans leurs savanes les Bochimans, (hommes des buissons ou de la brousse) le dernier peuple errant de l’Afrique australe. A travers le désert du Kalahari, ces petits chasseurs, descendants des aborigènes du continent noir, poursuivent leur vie nomade, ignorant frontières et guerres raciales.

nos ancêtres les bochimans (afrique australe)

 

Passage réservé aux Bochimans

Aucune difficulté pour ces hommes, qui ignorent ce qu’est un passeport, à traverser l’interminable barrière de piquets et de barbelés qui, à travers le Kalahari, marque la frontière ente la Namibie et le Botswana. Même l’administration coloniale britannique, qui al fit construire à l’époque, n’imagina pas de pouvoir empêcher le livre transit de ce peuple nomade dans ce que, depuis des millénaires, il considère comme son territoire.

 

 

nos ancêtres les bochimans (afrique australe)

 

Ils ignorent la notion même de « maison »

Avec des branchages et un peu d’herbe sèche, ils construisent des huttes très primitives chaque fois qu’ils s’arrêtent à un endroit. C’est seulement pour s’y abriter le temps qu’ils comptent y rester : une semaine, un mois. En partant, ils les abandonneront. Et ils feront de même à la prochaine étape. On a dit de ce peuple errant que c’est dans son cœur qu’il porte son foyer et son village.

Ils ne se lavent pas souvent : l’eau est trop rare au Kalahari

Avec l’eau qui suinte des rochers, seule source à des kilomètres à la ronde, il faut parfois plusieurs heures pour arriver à remplir une calebasse. Avec patience on y parvient. D’autres fois, il ne reste qu’à creuser dans le sable avec les mains pour atteindre la profonde couche humide, la vase d’où l’on pourra extraire quelques gouttes du précieux liquide.

 

nos ancêtres les bochimans (afrique australe)

 

Les Bochimans ne vivent que de la chasse

Toutes les tentatives pour en faire des agriculteurs, ou des pasteurs, ont échoué. Même lorsqu’ils se déplacent, les « petits chasseurs » sont à l’affût du gibier. Mais ne tuent que pour se procurer ce qui leur est indispensable. Pour conserver la viande, ils la font sécher au grand air, découpée en lanières. Une girafe peut nourrir la tribu entière pendant plus de deux semaines. Avec ses cornes, ils fabriqueront des outils ; avec sa peau, des vêtements.

 

nos ancêtres les bochimans (afrique australe)

 

L’une des plus vieilles ethnies du monde

A quelle époque les premiers San (que les Anglais ont baptisés « Bushmen », hommes de la brousse,) vocable qui, francisé, est devenu « Bochimans » arrivèrent-ils, venant du Nord, en Afrique australe ? Il y a des dizaines de milliers d’années. On trouve leurs traces, principalement dans tous les territoires qui s’étendent au sud du Zambèze. Chassés des terres giboyeuses par les Hottentots, puis à partir du XVIIe siècle, par les Blancs et les Bantous, ils se réfugièrent dans le désert du Kalahari. C’est là que 6000 ou 7000 d’entre eux poursuivent leur vie nomade, derniers survivants de ce que les archéologues ont appelé la « civilisation de l’arc ». Les autres sont sédentarisés.

 

nos ancêtres les bochimans (afrique australe)