13/11/2012

* DES BANQUIERS POUR L'ISLAM (Arabie Saoudite)

 

des banquiers pour l'islam (arabie saoudite)

Des villes, des usines, même des plantations, qui poussent des sables du désert. Des femmes voilées qui commencent à penser à leur émancipation, des Bédouins en automobile, de vieilles coutumes qui s’estompent. L’Arabie Saoudite s’efforce de construire un modèle pour l’Islam en équilibre harmonieux entre le progrès technique et la tradition.

 

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Futurs cadres autonomes

Les enfants des employés arabes de l’Aramco, garçons et filles, font leurs études primaires dans les écoles du groupe. La plupart vont ensuite à l’université. A mesure que le niveau d’instruction s’élève, les Saoudiens occupent plus de postes de responsabilité. « Forer le puits de la connaissance », disait souvent le feu roi Faysal, est beaucoup plus important que creuser ceux de pétrole ou d’eau.

Ils ne sont plus les « vaisseaux du désert »

Les chameaux, ou plus exactement les dromadaires sont encore nombreux en Arabie Saoudite, mais bien peu voyagent sur leur dos. Les rares caravanes les emploient, à la rigueur, comme animaux de bât. Si l’on entretient des troupeaux, c’est surtout pour le lait de chamelle, toujours très apprécié, et pour les courses. Mais pour rejoindre l’endroit où elles ont lieu, hommes et bêtes utilisent des moyens de transport motorisés.

 

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Deux millions de pèlerins à La Mecque

Chaque fonctionnaire saoudien doit travailler quatre mois par an pour l’organisation des pèlerinages aux lieux saints de l’islam. C’est à ce prix que les fidèles ont un accès aisé à la sainte Kaaba, dont ils font les sept tours rituels. Et que, le neuvième jour du mois du Hadj, leur foule immense se rassemble sans problèmes, des heures durant, dans la plaine d’Arafat, là où le prophète Mahomet transmit pour la dernière fois la parole divine.

 

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Plus de cheveux longs, comme jadis

Dans les temps anciens, les Arabes croyaient que le Prophète, pour les conduire au paradis d’Allah, les attraperait le moment venu par les cheveux. Aujourd’hui, ils sont nombreux à porter un petit bouc.

Un royaume qui est une entreprise familiale

L’Arabie Saoudite est un pays très jeune, issu de l’unification de peuples très anciens grâce aux efforts d’une grande famille : les Saoud, émirs du Nedjd, le territoire qui entoure Riyad, la capitale. Tout commença vers le milieu du XVIIIe siècle, par l’adhésion des Saoud au mouvement des puritains musulmans appelés wahhabites.

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Dans leurs tentatives pour imposer leurs croyances à leurs voisins, ils connurent bien des revers. Mais le sort tourna en leur faveur à partir de 1902. Sous la conduite de l’émir Abdoulaziz bin Abdoulrahman, devenu légendaire sous le nom d’ibn Saoud, la famille vint à bout de tous ses adversaires. Il fallu néanmoins trente ans de batailles à Ibn Saoud pour s’ériger roi d’Arabie, fonder une dynastie et proclamer le wahhabisme religion officielle. Le noyau essentiel des dirigeants actuels est formé par ceux que l’on nomme les « sept Sideris », c’est-à-dire les sept fils d’Ibn Saoud et de la reine Hussah bent al-Sideri.

 

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Commentaires

Bonjour Josiane, un billet bien expliqué, mais l'émancipation des femmes n'est pas près d'arriver. Bises. Gigi

Écrit par : ginette | 13/11/2012

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merci Ginette de ta visite

Écrit par : josiane | 13/11/2012

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