06/02/2014

* ROTTERDAM (Pays-Bas)

ROTTERDAM S’OFFRE UNE VILLE (Pays-Bas)

Premier port du monde, Rotterdam a longtemps vécu en infirme ; depuis que les bombes allemandes de 1940 l’ont amputé de sa cité. Le cœur de l’agglomération souhaite revivre désormais comme une ville et les urbanistes multiplient les projets et les réalisations. Sature de béton, le centre s’oriente vers des structures plus gaies.

 

rotterdam (pays-bas)

 

Retrouvailles entre la vieille cité et la mer

Une tour-crayon, une cité-forêt et une marina servent désormais de trait d’union entre le nouveau centre et la Nouvelle Meuse. Le chemin est ouvert sur le grand large. On retrouve la trinité chère au Moyen-Age : l’eau, le bateau et les magasins. Rotterdam l’avait oubliée dans l’après-guerre en négligeant ses vieux ports pour bâtir son centre commercial autour de la gare du chemin de fer et l’hôtel de ville.

 

rotterdam (pays-bas)

 

La campagne hollandaise est entrée dans la ville

On se croirait dans un village de pêcheurs du Zuiderzee avec ses maisons de briques et ses toits à pignon étroit. Et pourtant, cette cité a été créée sur l’ancien héliport, tout près du Hofplein, la fontaine où bat le cœur de la ville.

 

rotterdam (pays-bas)

 

Du tricolore pour les maisons du soleil

Le mouvement alternatif et écologiste est à l’origine de plusieurs projets architecturaux à Rotterdam. Près de Oude Plantage, à quelques encablures de la Nouvelle Meuse, on a imaginé des maisons qui présentent au soleil leurs grandes façades aux trois couleurs du drapeau des Pays-Bas. L’air qui circule dans les capteurs solaires réchauffe l’habitation.

 

rotterdam (pays-bas)

 

Un trombone qui se prend aussi pour une grosse caisse

Ce sont essentiellement des turcs et des natifs du Surinam qui habitent l’ensemble surnommé « Le Trombone ». Les familles nombreuses sont logées dans la grande courbe ; un inconvénient majeur puisque les bruits rebondissent d’une paroi à l’autre en une gigantesque caisse de résonance.

 

Un jardin de plantes vertes pour oublier le gris du pays plat

Jusqu’en 1974, l’eau potable de Rotterdam était filtrée par trois stations situées près du château d’eau. La municipalité de la ville a décidé de freiner l’exode urbain. Attirés par les cités nouvelles, les habitants fuyaient le centre voué en priorité aux affaires et au commerce. Vieillards, déshérités et chômeurs habitaient les quartiers devenus des zones insalubres. Les quartiers proches des bassins ont été privilégiés.

 

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