15/06/2015

* LIGNY, mon village (suite des archives du 29/09/2008 de ce blog)

16 juin 1815 - juin 2015

Ligny commémore le bicentenaire de la bataille de Ligny, dernière victoire de Napoléon, 2 jours avant sa défaite à Waterloo en juin 2015.

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J’ai un peu oublié l’école primaire, où l’on m’a enseigné en son temps la dernière victoire de Napoléon avant sa défaite à Waterloo le 18 juin 1815, aussi est-ce en bonne Lignitoise que je me suis rendue cette année dans mon village (le 14 juin 2015) afin de fêter le bicentenaire et la commémoration de ce fait historique.

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J’ai passé la journée, d’abord le matin avec la reconstitution de la bataille dans la campagne du Bois-du-Loup, l’après-midi défilé des groupes à travers les rues de Ligny, 4 Ha de bivouac représenté, visite du Musée des sentiers de l’Histoire ; le soir, projection sur le mur de l’Eglise (que j’ai bien connue) d’un spectacle son et lumière en trois dimensions :

« Et si ce soir-là », avec effet pyrotechnique.

Entretemps, quelques photos étaient prévues pour compléter mes souvenirs, particulièrement l’arrière de la maison de mes grands-parents maternels, aussi la plaque de l’ancienne gare de Ligny-Sud. Toute autre photo concernant mon reportage sur le village de Ligny se trouve dans les archives de ce blog (colonne de droite) à la date ci-dessus, soit le 29/09/2008.

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 ancienne gare de Ligny-Sud

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Le cours d'eau de Ligny

 

Le matin :

quelque 1.500 figurants de toutes nations, en costume d'époque participent à une reconstitution de la bataille « 1815-2015 » 30 canons, 70 cavaliers se retrouvent sur les champs de bataille. Les différentes phases sont commentées et agrémentées d'effets pyrotechniques.

 

 

Le 16 juin 1815, 150.000 hommes se livrèrent à l’une des batailles les plus violentes dont mentionne l’Histoire, 20.000 hommes s’acharnèrent à se détruire rien que dans le petit village de Ligny pendant 6 H et sous une chaleur accablante.

De l’ouverture du feu de l’artillerie, en passant par l’offensive française, les contre-attaques prussiennes jusqu’à l’engagement de la Garde Impériale et la chute du cheval du Feld Maréchal Blücher, ce sera la dernière victoire de Napoléon, 48 h avant la défaite des armées impériales à Waterloo !

 

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Les narrateurs commentant la reconstitution de la bataille s'exprimaient dans un français impeccable, j'ai apprécié leurs moindres détails historiques, ainsi que leurs recherches valorisantes de l'Histoire de mon village.

 

L’après-midi :

 

Au Centre historico-culturel "Général Gérard" et le musée, (500 m2) dont la salle polyvalente est transformée en exposition baptisée "Ligny 1815, les sentiers de l'histoire".

Dans toutes les rues, marché paysan et artisanal. A la découverte des bivouacs et de la vie du soldat, relève de la garde, intendance et repas des troupes, soins de santé …

Marché napoléonien : figurines, costumes, wargame, stand du souvenir, confectionneurs, artisans et jeux d’époque.

 

LE MUSEE

 

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le moulin Naveau, Observatoire de Napoléon

 

 LES BIVOUACS

  

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LE DEFILE

 

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Le canon à Ligny

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long de 4,20 mètres et coulé à Douai en 1811, il fut prêté par le musée de la Porte de Hal à Bruxelles; il n'a donc pas servi à Ligny.

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Le soir :

 

 

Témoin idéal d’un passé riche et multiple, l’église de Ligny a tout vu et tout vécu, au cœur de la bataille et elle se souvient …

Bien sûr, le bâtiment n’est plus le même, mais l’âme de la vieille église détruite sur les mêmes fondations parle encore en elle.

 

L'église paroissiale fut reconstruite en 1905 à l'emplacement de l'ancienne église fortement endommagée durant la bataille.

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Plantée fièrement au cœur du village, l’église symbolise la population de Ligny qui, ce jour-là, s’est retrouvée littéralement prise entre deux feux, terrée dans ses chaumières.

Les habitants de l’époque, subitement se retrouvèrent plongés au cœur de la tourmente, au cœur d’un conflit qui les dépassaient, mais dont ils furent les premiers à payer le prix.

La façade de l’église se transforme, les murs s’entrouvrent faisant apparaître un nouvel univers, comme tapis à l’intérieur des vieilles pierres et qui soudain se manifeste. Voilà maintenant l’église qui prend feu sous les bombardements, sur sa façade courent les troupes françaises à l’assaut de la ferme d’en bas.

Puis, voici L’Empereur !

 

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En conclusion, on s’interrogera sur la particularité de cette bataille ; il s’en fallut de si peu pour que la fin ne tourne à la déroute complète des Prussiens. Si tel avait été le cas, la bataille de Waterloo aurait peut-être réservé un tout autre sort à l’Empereur deux jours plus tard. Et là, c’est toute l’Histoire de l’Europe qui en aurait été changée.

 

En 1949, à l'Ecole primaire de Ligny, j'ai déclamé toute seule à la Radio, le poème de Victor Hugo : "Waterloo, morne plaine" ! Lors de la retransmission sur antenne, je me trouvais en vacances à la Côte belge avec mes parents et maman a tout tenté avec le personnel de l'hôtel pour pouvoir m'écouter. Je garde cette séquence dans les souvenirs profonds de mon enfance.

 

 

Ma journée « Ligny » s’est terminée avec cette fois une page importante de son histoire qui restera gravée en moi, dont je serai toujours fière et j’estime qu’il était de mon devoir d’assister à cette commémoration. Elle m'a apporté joie et bonheur de me retrouver sur les traces de mes racines.

 

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12/06/2015

* SUR LA ROUTE DES COLS (France)

La confédération pyrénéenne du tourisme a mis en place un projet fédérateur pour les Pyrénées : la route des Cols. Ce fil d’Ariane panoramique, qui permet de rallier une mer à l’autre, se décline en dix-sept circuits à la journée.

 

sur la route des cols (france)

 

Entre Béarn et Bigorre

L’âme des Pyrénées trouve sa source dans la complexité de sa formation géologique. Sur la route thermale qui traverse le crique du Litor et les cols du Soulor et d’Aubisque se dresse un petit échantillon de cette fascinante orographie torturée et sauvage.

La vue panoramique s’étend depuis le col d’aubisque, à 1709 m, sur le massif calcaire du Pic-du-Ger, sur le Pambassibé et sur le pic de Cézy au deuxième plan. Déjà les lacets de la route dévalent vers la station de Gourette.

 

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Cap sur le Peyresourde

Terrain de jeu et de souffrance épisodique des forçats du Tour de France, les routes de ce circuit serpentent entre Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne.

Le col de Peyresourde, passage obligé des coureurs, se dresse en fait à 1569 m et non pas à l’altitude indiquée sur la borne départementale.

Dans la vallée d’Oueil en montant vers le port de Balès qui relie la vallée de la Barousse, les chapiteaux du cloître roman suspendu, accolé à la cathédrale gothique Ste-Marie de Saint-Bertrand-de-Comminges. L’ensemble domine la vallée de la Garonne, la basilique Saint-Just de Valcabrère et les ruines de la ville romaine Lugdunum.

 

sur la route des cols (france)

 

L’Ariège couleur Nature

Les montagnes vertes du Couserans et du Vicdessos racontent l’histoire des montreurs d’ours et dévoilent des panoramas grandeur nature sur le territoire du parc régional des Pyrénées ariégeoises.

C’est entre le col de Port et le col des Caougnous que le panorama sur toute la chaîne du mont Valier (le plus haut sommet qui pointe à 2838 m) se déploie comme un rêve. 

Au bord du Salat se dressent la halle et le clocher de l’église de Seix, et à leur droite le château. La tortueuse route entre Tarascon et le col de Port offre de belles découvertes à Stables, au-dessus de Saurat, ou à la grotte de Bédeilhac.

 

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Territoire Cathare

Un itinéraire sur les traces des cathares jusqu’à Montségur, où s’acheva leur épopée. Le château cathare de Lordat, un nid d’aigles au-dessus de Luzenac et de la haute vallée de l’Ariège qui sert tout naturellement de site de démonstration de rapaces.

Dominant le pays d’Olmes, à 1207 m d’altitude, le château de Montségur reconstruit au XIVe siècle tout comme le village à son pied, est célèbre pour son bûcher où périrent deux cents cathares en 1244.

 

sur la route des cols (france)

 

Passages en Roussillon

Dans ces contrées qui hésitent entre mer et montagne, on part à la découverte d’artistes prestigieux, séduits par la beauté des lieux et de villes thermales au charme toujours intact.

Le pont du Diable de Céret qui enjambe d’une seule arche le Tech depuis 1341, aux côtés du pont routier et de l’ancien pont de chemin de fer. Toute la sauvagerie du paysage des Aspres entre chênes-kermès, chênes-lièges et végétation de garrigue. Au-dessus de la vallée du Boulès, le prieuré de Serrabone des XIe et XIIe siècles.

sur la route des cols (france)

05/06/2015

* LES PYRENEES (France)

Qu’est-ce qui pic le plus dans les Pyrénées ?

Pic du Midi. Pic d’aventure humaine grâce auquel les scientifiques observent l’espace, le soleil et veillent sur notre planète. Au départ de La Mongie, la fabuleuse ascension en téléphérique vous conduit vers l’Espace Musée le plus haut d’Europe, vers les coupoles, le restaurant, la boutique et un panorama unique. Depuis les larges terrasses aménagées, le regard porte sur 300 km : des sommets de la chaîne des Pyrénées aux plaines du Sud-Ouest. La splendeur des paysages vaut au Pic du Midi d’être classé site naturel national depuis 2003. A près de 3000 m, la vue des sommets trouant la mer de nuages récompense les visiteurs qui ont osé quitter les brumes de la vallée.

 

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En Ariège, depuis les temps immémoriaux de la Préhistoire à notre époque, l’Homme a marqué de son empreinte les paysages insolites de l’Ariège : des sites à la valeur inestimable en apportent la preuve.

Autour du bassin de Tarascon-sur-Ariège, le Parc de la Préhistoire et la grotte de Niaux notamment, témoignent de l’ancienneté de l’Homme dans ces lieux à la renversante beauté.

 

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Les aiguilles d’Ansabère, en vallée d’Aspe, attisèrent la convoitise de pyrénéistes.

Situées en Aragon, les Mailos de Riglos s’élèvent au-dessus du village de Riglos. Leur verticalité en ont fait un spot de légende pour tous les grimpeurs des Pyrénées.

 

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Voyager dans le Train Jaune à travers les Pyrénées catalanes est un véritable bonheur. Le train tutoie le vide des pentes escarpées de la vallée de la Têt, puis traverse de grands espaces, au pied des massifs du Canigou, du Cambre d’Aze, du Carlit et du Puigmal.

Le Pic du Midi d’Ossau, surnommé le Jean-Pierre, est l’emblème de la vallée d’Ossau. Sa forme caractéristique rappelle celle d’une dent.

La nature a souvent dû être préservée par les hommes, comme en Aragon avec la création du parc naturel de Los Valles Occidentales.

 

Le Pic du Midi

Son emplacement, son altitude, son large panoramique en font le site idéal pour l’observation du ciel.

Le Vignemale, ou plus exactement la Pique Longue, est située dans le massif du Vignemale, en bordure du parc national des Pyrénées. C’est le quatrième plus haut massif de la chaîne, il culmine à 3298 mètres.

 

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Par beau temps, le Canigou est visible depuis … Marseille. Ce n’est pas seulement son altitude (2783 m) mais plutôt son exceptionnelle situation qui le fait voir de si loin. Et d’en haut, toujours par temps clair, on aperçoit … Barcelone.

La montée au Mailh Massibé, ce belvédère de 1973 m situé entre Aspe et Ossau, est un enchantement bucolique, mais reste difficile car le dénivelé atteint les 1000 m.

 

Vallée d’Aspe

Si du côté espagnol, les infrastructures routières donnant accès au tunnel ont largement été adaptées, il n’en est pas de même en France où seuls quelques passages ont été améliorés.

 

Andorre – Les vallées de Perafita et Claror

Si la vallée du Madriu attire les randonneurs, celles de Perafita et Claror sont beaucoup moins fréquentées et aussi sauvages.

 

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Ariège – L’étang du Laurenti

C’est l’un des plus beaux lacs d’Ariège. L’étang du Laurenti est une agréable balade familiale sous l’imposant Roc Blanc.

Béarn – Le tour des lacs d’Ansabère

Le pic de la Chourique est un cachottier, car il abrite sur son flanc sud un autre trésor : l’Ibon de Acherito.

Bizcaye – Le massif du Gorbeia

Il faudrait une vie pour se rassasier du massif du Gorbeia (Bizcaye), un sanctuaire pour la faune et un symbole pour tous les passionnés de montagne du Pays basque sud.

Aragon – Le balcon du Pineta

Quel parcours ! Traverser le cirque de Gurrundué aux murailles colorées, puis les pentes couvertes d’iris des Tres Marias, vues magnifiques, jusqu’au spectaculaire balcon de Pineta et son lac Glacé.

 

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Hautes-Pyrénées – le panorama du pic long

C’est le pic le plus élevé de la chaîne entièrement en France. L’itinéraire proposé est le plus varié et le moins fréquenté.

Catalogne - Le massif de Marimanha

Passer une nuit au pittoresque refuge d’Airoto dans le cadre sauvage du massif du Marimanha, sur le parcours aventureux de la HRP. Evasion garantie.

Pyrénées-Orientales – Le refuge de Rocafumada

La réserve naturelle de Jujols cache une ancienne carrière de marbre et des bergeries qui sont des belvédères sur le Canigou.

 

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Pays Basque – Les crêtes d’Iparla

Entre Baigorri et Bidarray se dressent les falaises de grès d’Iparla aux crêtes balisées. De col en pic, entre plateaux pastoraux et amphithéâtres vertigineux, sous le regard des vautours, ce parcours est une formidable découverte de la nature.

Ariège – Les granges de Balagué

Dans le Couserans, Balagué, le village du film Le Retour de Martin Guerre, porpose une boucle agréable pour découvrir sur sa soulane une quarantaine de granges typiques.

 

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