06.07.2011

* LES ILES CARAIBES

LES ILES DU BONHEUR, Aruba et Curaçao (Caraïbes)

Aruba, c’est un rêve pour les amateurs de belles plages, de shopping et de repos.

 

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Aruba

 

Curaçao, elle, bien que toute proche, est tout à fait différente. Là, sous le soleil des Caraïbes, on se laisse surprendre par une architecture qui aurait tout à fait sa place à Amsterdam. Et on se replonge dans l’histoire au gré des forts militaires et des vestiges de la période esclavagiste.

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Curaçao

Nulle part ailleurs aux Caraïbes on ne rencontre de plages aussi belles que celles d’Aruba. Ces larges étendues de sable blanc sont ponctuées de nombreux palmiers et, çà et là, d’un dividivi, un arbre typique qui semble pousser dans le sens du vent. Inutile de préciser que les grands hôtels de luxe de la capitale Oranjestad et des plages de Druif Beach et Palm Beach sont très prisés.

A Oranjestad, le Renaissance possède même une petite île privée, Flamingo Beach, où les flamants roses se promènent entre les baigneurs tandis que les iguanes se dorent au soleil.

Aruba est aussi une destination très appréciée des amateurs de plongée.

L’intérieur des terres, lui, est aride, avec ses dunes, ses forêts de cactus et ses formations rocheuses. L’endroit rêvé pour un safari en jeep. Dans le parc national d’Arikok, paradis des iguanes et des lézards, où se dressent quelques fermes qui cultivent l’aloe vera, le principal produit d’exportation d’Aruba, utilisé principalement dans la fabrication de shampoings, ainsi que, souvenir du passé colonial de l’île, des maisonnettes hollandaises traditionnelles. Le restaurant Papiamento, installé dans une fermette hollandaise typique, en offre un parfait exemple, bien qu’il soit entouré de palmiers et agrémenté d’une piscine.

 

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aloe vera

 

Amsterdam sous les tropiques

Sur Curaçao, le passé néerlandais est présent de façon bien plus palpable encore. A Punda, le quartier le plus ancien de la capitale Willemstad, on remarque immédiatement une rangée de maisons hollandaises typiques peintes en couleurs vives, qui se détachent sur un ciel d’un bleu éclatant.

 

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Willemstad

 

Les rues, qui portent des noms néerlandais, sont bordées de galeries couvertes qui protègent les passants des ardeurs du soleil.

Pour la couleur locale, direction le marché flottant, où des vendeurs vénézuéliens viennent amarrer leurs barques pour proposer leurs fruits et légumes. Le Fort Amsterdam, bâti en 1635 et magnifiquement restauré, est un autre héritage des colons néerlandais. Les épaisses murailles du Waterfort, la forteresse qui gardait autrefois l’entrée du port, servent, elles, de somptueux décors à des bars et restaurants offrant une splendide vue sur l’océan.

Le marché des esclaves

En empruntant le pontjesbrug, on rejoint, de l’autre côté de la baie, le quartier d’Otrabanda, qui est en plein boom. Il accueille désormais des bars, des boutiques et le majestueux hôtel Renaissance. L’ancien Rif Fort, lui, s’est transformé en embarcadère pour méga-paquebots de croisière. Sur la place où se tenait le marché aux esclaves, un homme d’affaires néerlandais a acheté plusieurs anciennes maisons coloniales pour les métamorphoser en un magnifique village-hôtel, le Kura Hulanda, qui plonge ses clients en plein XVIIIe siècle. L’endroit accueille en outre un musée qui retrace l’histoire de l’esclavage sur l’île et de la diaspora africaine.

Dans la maison du gouverneur, la bâtisse coloniale voisine, on peut goûter l’une des spécialités de Curaçao : le Keshi Yenà, un plat que les esclaves préparaient, à l’origine, avec les restes de gouda abandonnés sur la table par leurs maîtres néerlandais.

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le Keshi Yenà

Mais le produit le plus célèbre de Curaçao est sans nul doute la liqueur éponyme … Si, sous nos latitudes, on ne lui connaît que la couleur bleue, sur place elle se décline en différentes versions.

 

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Au nord de Willemstad s’étendent les plages de Curaçao. Il ne s’agit pas de vastes étendues de sable, mais de charmantes petites baies, telles que celle de l’ancienne plantation Playa Porto Mari. La plage suivante, Cas Aboa, est plus belle encore, mais pour l’ambiance authentique de Curaçao, rendez-vous à Grote Knip, où la population locale vient se détendre en famille.

A l’écart des côtes, Curaçao présente un paysage rude et montagneux. Ici, dans son jardin botanique tropical et musée en plein air, Dinahh Verris cultive ici 36 variétés de basilic, des huiles pour soigner les maux d’oreille, du sirop de calebasse contre l’asthme …

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les Caraïbes

 

31.03.2011

* CUBA, PARADIS DES CARAÏBES

Oubliez cigares, salsa et plages de sable blanc ! Derrière les clichés touristiques se cache une nature somptueuse. De parcs en réserves naturelles, partez à la recherche du crocodile de Cuba, découvrez des orchidées et des palmiers uniques au monde et plongez sur d’impressionnants massifs de corail noir.

Cuba, la plus grande île des Antilles est baignée par l’océan Atlantique, la mer des Caraïbes et le golfe du Mexique.

 

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Yeux à peine émergés, le crocodile nage silencieusement vers l’arbre ou un hutia, un gros rongeur, se repose, assommé par la chaleur. Prenant appui sur sa queue, le saurien se hisse à près de deux mètres de haut, mâchoires ouvertes, frôle les branches et … rate sa proie de quelques centimètres, avant de retomber lourdement dans les eaux saumâtres. La « population de crocodiles de Cuba est estimée à 3000 individus. »

 

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le crocodile de Cuba

 

 

Le monde entier connaît Cuba au travers de Fidel Castro, des cigares, du rhum et de la salsa, mais on commence seulement à découvrir que l’île est aussi un paradis pour les amoureux de nature. Etroite et allongée, l’île offre, sur 1200 km de long, une incroyable variété de paysages et la plus importante biodiversité des Caraïbes. On y recense pas moins de 8000 plantes, dont près de la moitié sont endémiques. Le palmier royal est l’emblème national.

 

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Au bonheur des plongeurs

A l’extrême ouest, la péninsule de Guanahacabibes est l’une des six réserves de biosphère de Cuba. Mangroves, plages de sable blanc et récifs de coraux s’étendent à perte de vue. Des tortues de mer viennent pondre la nuit sur les plages et des lamantins se prélassent dans les eaux chaudes des mangroves. Cerfs, boas, hutias ou rats des arbres, ainsi que piverts, perroquets et oiseaux-mouches, trouvent refuge dans la forêt. La péninsule attire aussi de nombreux plongeurs qui découvrent les impressionnantes murailles de corail noir et les nombreux requins. Près de Pinard el Rio, la vallée de Vinales est l’un des plus surprenants écosystèmes de Cuba. Des plantes locales arrivent à pousser dans les fissures des falaises. Chaque année, des botanistes « grimpeurs » découvrent de nouvelles espèces d’orchidées.

 

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Guanahacabibes

 

Cuba est aussi un paradis pour les oiseaux. Les marécages de Zapata constituent la plus grande zone humide des Caraïbes et plus d’une centaine d’espèces migratrices y font escale entre l’Amérique du Sud, la Floride et le golfe du Mexique.

Sur la côte nord, des dizaines de milliers de flamants roses se retrouvent en avril pour la nidification. Il y a plus de 350 espèces d’oiseaux et le tocororo ou trogon cubain est l’oiseau national de Cuba. L’île abrite aussi le colibri d’Hélène, le plus petit oiseau du monde (à peine 2 cm de long).

A l’est, la route côtière rejoint Baracoa, la plus vieille ville de Cuba. Le massif d’El Yunque, site sacré pour les Indiens taino, domine de près de 300 mètres les forêts tropicales et les plages environnantes. Ses flancs, classés réserves de la biosphère, abritent des plantes carnivores et de nombreuses espèces endémiques de palmiers.

 

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tocororo

 

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flamants roses des Caraïbes

 

 

 

 

09:58 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cuba, caraïbes |  Facebook |