13.09.2011
* ROME (Italie) mon voyage en septembre 2011
ROME VILLE ETERNELLE (en 4 parties)
1ère partie
La «Ville Eternelle», capitale de l’Italie et emblème du christianisme.
Aucune ville au monde n’offre autant d’oeuvres d’art, de vestiges antiques et de monuments.
Je suis allée à Rome en 1956 une première fois, peut être est-ce la pièce jetée par mon bras droit en tournant le dos à la fontaine de Trévi qui me fait revenir cette année, en 2011.
Les sept Romes à travers les âges : Rome étrusque, Rome consulaire, Rome impériale, Rome papale, Rome de l’Unité, Rome mussolinienne, Rome actuelle.
Les sept collines : Le Capitole, le Palatin, l’Aventin, le Celio ou Caelius, l’Esquilin, le Viminal, le Quirinal.
Selon le proverbe, tous les chemins mènent à Rome. Aujourd’hui, usée par les siècles, cette splendide métropole du sud de l’Italie renâcle à jouer son rôle de capitale d’un Etat moderne.
Le Tibre a longtemps été une voie de communication importante, mais ses crues restaient redoutables : il est aujourd’hui endigué.

le Tibre et le château St Ange
1er jour
Ce matin, nous irons admirer dans l’église de St-Pierre-aux-Liens la fameuse statue de Moïse, œuvre capitale de Michel-Ange, du 5e siècle. Les travaux de construction de San Pietro in Vincoli débutèrent en 431. La consécration a été prononcée par le pape Sixte III (432-440).

Le Pape Léon 1er le Grand (440-461) reçut des mains d'Eudoxie, impératrice à Byzance, les chaînes portées par Saint-Pierre dans ses prisons de Jérusalem et de Rome. les reliques sont visibles sous le maître d'autel.
La première construction, du 5e siècle, a gardé sa forme de basilique à trois nefs, auxquelles s'ajoute un transept tout à fait novateur à l'époque.
Les colonnes doriques sont d'origine , sans doute récupérées d'un édifice de la Rome antique.
Entre le 8e et le 15e siècle, des réaménagements sont opérés. Sixte IV fait édifier le parvis à portique et le cloître (1475). Une fresque montre une procession contre la peste de 1476.
Dans la première moitié du 18e siècle, la restauration conduit à réaliser les fresques du plafond de la nef centrale.
La célébrité de l'église est principalement due au tombeau inachevé du Pape Jules II, se trouvant dans la nef centrale, commandité par le Pape lui-même, sous l'autorité duquel l'église était placée depuis 1471, alors qu'il était cardinal.
Il a été réalisé par Michelangelo Buonarroti, le grand Michel-Ange.
Notre itinéraire à la découverte de la Rome antique nous conduit au Colisée. L’amphithéâtre inauguré en l’an 80 est un chef-d’œuvre de l’architecture antique. Il est célèbre pour les combats de gladiateurs et de fauves.

Le Colisée, à l'origine amphithéâtre Flavien, doit son nom à une colossale statue de Néron qui au moment de sa construction se dressait à proximité. C’est un amphithéâtre elliptique situé dans le centre de la ville de Rome, entre l'Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l'Empire romain. Il est l'une des plus grandes œuvres de l'architecture et de l'ingéniosité romaine.

Sa construction, de pierre, de ciment et de tuiles, juste à l'est du Forum romain, a commencé entre 70 et 72, sous l'empereur Vespasien, et s'est achevée en 80 sous Titus. D'autres modifications ont ensuite été apportées au cours du règne de Domitien (81-96). Le nom d'amphithéâtre Flavien dérive du nom de famille (gens Flavia) des deux empereurs Vespasien et Titus.

Pouvant accueillir entre 50 000 et 75 000 spectateurs, le Colisée a été utilisé pour la chasse d'animaux sauvages, les combats de gladiateurs et autres spectacles publics. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu'au VIe siècle. Outre les jeux traditionnels de gladiateurs, de nombreux autres spectacles y ont été organisés, tels que des simulacres de batailles navales (des naumachies), des chasses d'animaux sauvages, des exécutions publiques, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Le bâtiment a finalement cessé d'être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des buts variés tels que des habitations, des ateliers d'artisans, le siège d'un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire chrétien.

Le Colisée est en état de ruine, en raison des dommages causés par les tremblements de terre et la récupération des pierres, mais il continue à donner la mesure de l'ancienne puissance de la Rome Impériale. Aujourd'hui, il est l'un des symboles de la Rome moderne, une de ses attractions touristiques les plus populaires, et a encore des liens étroits avec l'Église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l'amphithéâtre.
Le Colisée est représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d'euro.
Nous nous rendons ensuite au Capitole, l’antique colline qui symbolise la puissance de Rome. Son aménagement fut réalisé par Michel-Ange au 16e siècle. D’ici, nous aurons également une merveilleuse vue sur l’ensemble des ruines du Forum romain.

Le Capitole est la plus petite des sept collines de Rome, avec une longueur de 460 mètres pour une largeur moyenne de 180 mètres, et se trouvant entre le Forum Romanum et le Champ de Mars. La colline était entourée par des falaises raides de tous côtés excepté au sud-est, où elle était accessible de la vallée de Forum Romanum.
Le Capitole fut la forteresse naturelle de Rome. Sa position stratégique au cœur des voies des communications terrestres et fluviales, dominant d'un côté le fleuve Tibre et de l'autre côté la vallée du Forum (Velia), permit aux Romains de contrôler la traversée et la remontée du fleuve.

A SUIVRE ...
11:01 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rome, italie, colisée, forum romain, tibre, chateau st ange |
Facebook |
22.03.2011
* LA VIE DE CHATEAU (2e partie)
Salzbourg (Autriche)/ La plus grande forteresse d’Europe centrale.
La formidable forteresse se dresse sur le Mönschberg. Au pied de la colline s’étale la Altstadt, la vieille ville aux allures de décor de théâtre, avec ses superbes façades, ses élégants fers forgés et ses charmantes petites places. Dans la très touristique Getreidegasse, ne manquez pas la maison natale de Mozart. Où que vous soyez à Salzbourg, il suffit de lever les yeux pour rencontrer l’imposante silhouette de la forteresse de Hohensalzburg dont la construction a débuté en 1077. Elle servait initialement de résidence archiépiscopale et a été agrandie au fil des siècles par l’ajout de bastions et de tours, pour devenir l’un des plus grands complexes fortifiés d’Europe centrale. Elle est d’ailleurs considérée comme imprenable … sauf par les touristes qui y arrivent en funiculaire !
A l’intérieur de la forteresse, les principales attractions sont la chambre des princes, la salle des chevaliers, la chambre dorée, sans oublier … la salle de torture. C’est que la vie n’était pas toujours rose au Moyen Age, comme en témoignent également les armes et instruments de torture exposés dans le nouveau musée de la forteresse ! Le château possède également un jardin romantique où sont organisés des concerts.

Heidelbert (Allemagne). Des ruines romantiques.
C’est à Heidelbert, sur les rives du Neckar et du Rhin, qu’a été fondée en 1385, la première université allemande. Aujourd’hui, c’est pourtant le style baroque qui prédomine dans cette agréable cité estudiantine, car elle a dû être entièrement reconstruite au XVIIIe siècle, après avoir été dévastée par les Français.
Dominant la vieille ville, le château d’Heidelberg, perché sur le Königstuhl, a abrité, dès le XIIIe siècle, les princes-électeurs du Palatinat. Au XVIe siècle, le château était même l’une des plus belles résidences de style renaissance d’Allemagne … Las, au lendemain de la Guerre de Trente Ans, il n’en restait que des ruines, où la population locale venait se procurer des pierres. Ces vestiges ont rapidement exercé une véritable fascination sur des artistes romantiques tels que Goethe, le peintre Turner et l’écrivain Mark Twain. Depuis la vieille ville, empruntez le Bergbahn, le vénérable train qui gravit bravement la pente abrupte menant au château.

Rome (Italie). Trésors à deux pas du Vatican.
Rome n’est pas de ces villes qu’on associe spontanément à un château. Pourtant, pour insolite qu’il soit dans le paysage urbain de la Ville Eternelle, le château Saint-Ange n’en est pas moins l’un de ses monuments marquants. A l’origine, cette impressionnante construction cylindrique de 48 mètres de haut était le mausolée de l’empereur Hadrien. A l’époque, elle se trouvait d’ailleurs à l’extérieur de la ville, à un endroit qui se situe aujourd’hui à un jet de pierre du Vatican.
Au Moyen Age, le bâtiment faisait office de citadelle et de prison, mais rendait aussi de fiers services aux papes qui y ont élu résidence en des temps difficiles. Ses dizaines de salles, des cellules humides du sous-sol aux luxueux appartements pontificaux des étages supérieurs, sont désormais reconverties en musée. Les pièces qui ont accueilli les souverains pontifes sont somptueuses : la salle d’Apollon ornée de figures grotesques, la Stufetta (salle de bain ornée de superbes fresques) ou encore l’extraordinaire Sala Paolina, dont le pape Paul III a fait orner les plafonds et les murs de trompe-l’œil et de scènes de la vie d’Alexandre le Grand, de saint Paul et de saint Michel Archange. La terrasse supérieure du château Saint-Ange offre un splendide panorama sur la Ville Eternelle.
Au pied du château, le pont éponyme sur le Tibre arbore une série d’anges en marbre réalisés par Le Bernin et ses élèves. La gigantesque statue en bronze de l’archange au sommet du château est, elle, une œuvre réalisée au XVIIIe siècle par le sculpteur flamand Peter Anton Verschaffelt.

Londres (Grande-Bretagne). Les joyaux de la couronne d’Angleterre.
La Tour de Londres se dresse, tel un îlot médiéval, en plein cœur de la capitale anglaise. La passerelle du Tower Bridge, qui traversa la Tamise juste à côté, offre une belle vue sur ce complexe qui a été, des siècles durant, le symbole de la puissance des souverains anglais.
En 1089, Guillaume le Conquérant a fait construire à cet endroit la Tour Blanche, un donjon de 30 mètres. Richard Cœur de Lion, lui, a fait construire un mur d’enceinte à 13 tours et des douves. Au fil du temps, la Tour a fait office de place forte, mais aussi de palais royal, de musée, d’arsenal et de prison. Cette dernière fonction, surtout, est restée gravée dans les mémoires, tout comme les exécutions dont elle a été le théâtre. C’est en effet sur le gazon de Tower Green qu’ont été, entre autres, décapitées deux des épouses d’Henri VIII.
On sait les Britanniques férus de traditions. C’est donc vêtus de leurs traditionnels costumes et couvre-chefs noirs et rouges que les successeurs des gardes du corps du souverain, les beefeaters, accueillent aujourd’hui encore les visiteurs. Ce sont toutefois les joyaux de la couronne, et notamment l’Imperial State Crown, ornée de 2.800 diamants et d’un saphir vieux d’un millénaire, qui attirent les foules. La Tour de Londres abrite aussi un nombre impressionnant d’armures, une collection d’épées exceptionnelle, une sphère d’or sertie de pierres précieuses et un sceptre, chef-d’œuvre d’orfèvrerie, qui arbore le plus grand diamant taillé au monde.

17:21 Écrit par josiane50 dans Voyages | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mönschberg, heidelbert, château st ange, tour de londres, châteaux |
Facebook |





























































