23/09/2010

* LA TURQUIE (2e partie)

La Turquie, mon voyage en 1995 en remplacement de la note du 17/03/2008  

(2e partie)

 

Pamukkale   

Le Château de Coton est le terme le plus approprié pour décrire Pamukkale, bien qu’il soit impossible d’évoquer la beauté d’un tel paysage par de simples mots. 

 

Dans un cadre qui déjà ne manque pas de charme, l'action de certaines sources thermales contenant de l'oxyde de calcium a provoqué des concrétions sur les structures rocheuses en travertin. L'effet est unique: du haut de degrés se succédant en terrasses, la chute de ces eaux riches en sels minéraux a dessiné de bizarres cascades pétrifiées, d'un blanc aveuglant, qui changeant de couleur selon l'éclairage des rayons de soleil. Ces sources chaudes sont exploitées depuis les Romains pour leurs vertus thérapeutiques.     

  

pamukkale.jpg

                                             

 

Cappadoce, le pays des beaux chevaux.

 

Le nom de Cappadoce désigne une entité non pas géographiée mais historique, car ses frontières ont constamment fluctué au cours des siècles. C'était à l'origine un vaste territoire délimité par le pont au nord, le Taurus  au sud, le lac Salé (Tuz gölü) à l'ouest et l'Euphrate à l'est. Au 6ème siècle avant J.C., les Perses avaient conquis l'Anatolie et y avaient crée la satrapie (province) de Katpatuka dont le nom signifiait en vieux persan "le pays des beaux chevaux". Celle-ci payait tribu aux Perses sous forme de chevaux (dit Strabon). Hérodote utilise également le nom Katpatuka dans son récit de la conquête de la Lydie par les Hittites dans la langue desquels est écrit le plus ancien traité connu sur l'élevage des chevaux.

 

 

cappadoce.jpg

 

Ephèse

 

Ephèse était la capitale de la province d’Asie et elle pouvait se comparer à Alexandrie, à Antioche ou même à Rome. Le temple Artémis d’Ephèse est l’une des sept merveilles du monde antique.

Sa situation, au carrefour de grandes voies commerciales avec un port abrité et son sol fertiles contribuèrent à son développement.

 

ephese.jpg

Konya 

 

Konya est une ville sainte, très attachée aux valeurs traditionnelles et la plus vaste ville de la Turquie ( 48 000 m²). Konya s’étend au cœur d’une grande plaine d’aspect steppique, véritable grenier à blé de la Turquie. La ville située au centre sud de la Turquie à plus de 1000 m d’altitude, bordée par le mont Taurus au sud, le Hasan dag (3268 m) à l’est et les Sultans daglari (2520m) à l’ouest.

 

 

konya.jpg

Ankara

Ankara est située en plein cœur du plateau anatolien et est deuxième ville de la république de Turquie par la population après Istanbul. Ankara est véritablement l’œuvre d’Ataturk et  elle n’était q'une petite bourgade de

30 000 habitants quand  Ataturk  en fit en 1920 le quartier général de la résistance turque. L’empire Ottoman avait perdu la guerre et les alliés projetaient de  démembrer le pays. Istanbul était occupé par l’ennemi tandis que Ankara, plus difficile d’accès de par sa situation au centre de l’Anatolie, était le lieu idéal pour préparer la guerre indépendance.  En 1923, Atatürk en fit la capitale moderne pour des raisons stratégiques.

 

ankara.jpg

 

Göreme  L’Eglise est la plus vaste avec des fresques du Xe siècle représentant des scènes du Nouveau Testament.   

  

göreme.jpg

 

La Turquie est une destination de choix tant pour les amateurs de farniente que pour les sportifs ou les adeptes de voyage culturel. Son climat mi continental, mi méditerranéen garantit soleil et chaleur toute l'année. Longues plages de sable blanc y alternent avec d'adorables baies à l'abri des montagnes. La mer translucide et d'une température des plus douces recèle de véritables trésors de faune et de flore. Mais la Turquie abrite par ailleurs de nombreux vestiges et de somptueux monuments, témoins de son histoire longue, riche et mouvementée.